Le son du grisli

Bruits qui changent de l'ordinaire

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Charlemagne Palestine : Schlingen Blängen for Organo Rinascimentale Non Temperato (I Dischi di Angelica, 2015)

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A la fin des années 1970, Charlemagne Palestine engageait Schlingen Blängen, une série de travaux s’inspirant des manières de l’expressionnisme abstrait – celui de Rothko, de Newman et de Still, en premier lieu, insiste le musicien dans les courtes notes qui accompagnent ce disque. En 2004, derrière l’orgue de la Basilique San Martino de Bologne, il y travaillait encore – ci-dessous, un extrait d'une interprétation plus récente encore. 

On pourra essayer de suivre les trajectoires de chacune des longues notes qui forment ce grand tableau pour orgue « Renaissance », les chants parallèles qui tout à coup les doublent, les lests qui soudain les confondent ou les voix qui, un temps, les aspirent. Le minimalisme de Palestine – qui commanda, déjà, combien de voyages en ballon ? – progresse par touches quand son colletage explore un espace confondant où s’unissent oscillations et torsions. C’est alors sur un rail unique, à la verticalité sans cesse contrariée, que la musique se déforme : comme sur une toile la lumière peut faire naître de nouvelles couleurs, les secondes révèlent des airs inédits, toujours insaisissables.

Charlemagne Palestine : Schlingen Blängen for Organo Rinascimentale Non Temperato (I Dischi di Angelica / Orkhêstra International)
Enregistrement : 9 mai 2004. Edition : 2015.
CD : 01/ Schlingen Blängen for Organo Rinascimentale Non Temperato
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

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Charlemagne Palestine : Ssingggg Sschlllingg Sshpppingg (Idiosyncratics, 2015) / Youuu + Meee = Weeee (Sub Rosa, 2015)

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Je vous l’accorde (non, pas le piano) : le titre de ce disque n’est pas facile à retenir & il est donc inutile que je passe quelques minutes à l’écrire. D'autant que ce qui importe c’est ce que Charlemagne Palestine enregistré seul à Bruxelles en février 2013.

Pour ce qui est des instruments, on devra deviner : un cor, une sirène, sa voix of course, un synthé oui mais quel synthé, une ruche (est-ce possible ?)… Et au milieu de l’essaim d’abeilles, Charlemagne danse et chante. Sa voix de fausset (ce n’est pas une critique) s’enlise dans les drones et les field recordings (de manifestations, de bêlements, de prières…). Assez difficile à résumer, mais c’est une brouhaha magnifique : un Magnificat païen qui se tait d'un coup d'un seul. Palestine repart alors en faisant siffler un verre et en actionnant un jouet. Le jouet et l’homme entament un duo & bye bye. Great !

Charlemagne Palestine : Ssingggg Sschlllingg Sshpppingg (Idiosyncratics)
Enregistrement : février 2013. Edition : 2015.
CD : 01/ Ssingggg Sschlllingg Sshpppingg
Pierre Cécile © Le son du grisli 

charlemagne palestine rhys chatham youuu + meee = weeee

On les savait prolifiques et, ensemble, ils sont carrément impossibles à faire taire : Charlemagne Palestine & Rhys Chatham non sur un, ni sur deux, mais sur trois CD (= deux heures et demi). A Bruxelles, pendant deux jours, les vieux de la vieille minimaliste ont improvisé au piano et à l’orgue (pour CP), à la trompette et à la guitare (pour RC). Et que ça te tisse des drones psychédéliques et des couches de solos qui dispensent de beaux effets dans la longueur. Ce qui tombe bien !

Charlemagne Palestine, Rhys Chatham : Youuu + Meee = Weeee (Sub Rosa)
Enregistrement : 19-20 décembre 2011. Edition : 2015.  
3 CD : CD1 : 01/ First – CD2 : 01/ Second – CD3 : 01/ Third
Pierre Cécile © Le son du grisli

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Charlemagne Palestine, Z’ev : Rubhitbangklanghear Rubhitbangklangear (Sub Rosa, 2013)

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S’ils ont attendu 2007 pour enfin jouer ensemble, Charlemagne Palestine et Z’ev se connaissaient depuis le milieu des années 80. Avec Rubhitbangklanghear Rubhitbangklangear, ils franchissent un autre pas… celui de l’enregistrement. Et c’est Sub Rosa qui a l’honneur d’éditer ce double CD – dans une nouvelle collection, « Laboratoire Central / Sub Rosa Sessions », consacrée à des lives sans public.

Le premier CD renferme trois dialogues sur lesquelles le (ci-dedans) carillonneur tinte et résonne alors que le percussionniste l’enveloppe sous ses murmures et ses gémissements. Affront fait au minimalisme : son allure est toujours mise en déroute, la plus belle preuve étant donnée par le troisième duo, où le sonneur de métaux prend le dessus sur le sonneur de cloches. S’ensuivent trois duos : un de Palestine (crescendo, il cadence ses coups et ses contrecoups, ses échos et ses retours d’échos…) et deux de Z’ev (le premier, superbe, bat un tambour qui change cent fois de peau ; le second, trois fois plus long, expérimente avec un art du hasard finement ciselé). Comme par miracle, ces trois solos qui se répondent  montrent une autre manière de dialoguer et une autre manière d’accorder des intérêts vieux (disons) d'une vingtaine d’années. Cognac !

EN ECOUTE >>> Rubhitbangklanghear Rubhitbangklangear (extraits)

Charlemagne Palestine, Z’ev : Rubhitbangklanghear Rubhitbangklangear (Sub Rosa)
Enregistrement : 18-20 juin 2010. Edition : 2013.
CD / LP : 01/ Duo C/Z #1 02/ Duo C/Z #2 03/ Duo C/Z #3 04/ Solo C #1 05/ Solo Z #1 06/ Solo Z #2
Pierre Cécile © Le son du grisli

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Haino, O’Rourke, Ambarchi : Now While It’s Still Warm... (Black Truffle, 2013) / Ambarchi : Audience of One (Touch, 2012)

haino ambarchi orourke now while its still warm

Au jeu des classements (top 50 ou pourquoi pas 500), on décernera au trio Haino / O’Rourke / Ambarchi (enregistré le 30 janvier 2012 au SuperDeluxe de Tokyo et accompagnés sur un titre par Charlemagne Palestine et Eiko Ishibashi) la plus passionnante intro entendue depuis des lustres. Le groupe s’est-il fixé pour but de donner dans l’expérimental grégorien ? Et pourquoi pas ? d’autant que le pari est réussi.

La voix d’Haino (qui joue aussi de la flûte en plus de la guitare qu’on lui connaît) et la (quasi) neutralité d’O’Rourke (à la basse) et Ambarchi (à la batterie, qu’il privilégie toujours sur Black Truffle), pour le moins inattendues, surprennent en effet. La poésie d’Haino, aussi sombre soit-elle, nous intrigue, nous caresse, avant de nous rompre quand il reprend la guitare et qu'Ambarchi frappe fort. C’est dire que ce à quoi on s’attendait dès le départ (une improv’rock musclée) finit bien par arriver : mais ce n’est pas non plus tout dire encore.

Parce que la seconde partie du CD (ou LP) arrive et avec elle un genre de post no-wave forcenée, follement nipponisée, chantante et dansante, à deux accords, puis un noise foutraque et foudroyant… Quelques semaines après la parution d’Imikuzushi (pas encore chroniqué ici, c’est qu’on ne peut pas tout faire), le trio Haino / O’Rourke / Ambarchi signe avec ce disque au titre long comme un manche de guitare une de ses plus belles réussites.

Keiji Haino, Jim O’Rourke, Oren Ambarchi : Now While It’s Still Warm Let Us Pour In All the Mystery (Black Truffle / Kompakt)
Enregistrement : 30 janvier 2012. Edition : 2013.
CD / LP : 01/ Once Again  I Hear  the Beautiful Vertigo… Luring Us  to  ‘’Do Somethingn Somehow” 02/ Who Would Have Thought  This Callous  History  Would Become  My Skin  03/ Only the Winding  ‘’Why’’  Expressess  Anything  Clearly 04/ A New  Radiance  Springing Forth  From Inside the Light…
Pierre Cécile © Le son du grisli

oren ambarchi audience of one

De la pop chantée (Salt) à l’instrumental poppy (Fractured Mirror) mais aussi du minimalisme vaporeux (Passages), Audience of One déçoit par trois fois. Pourtant épaulé par d’excellents musiciens (comme James Rushford, Elizabeth Welsh, Eyvind Kang, Jessika Kenney), Ambarchi va jusqu’à commettre des fautes de goût (le son d’un rythme en boîte ou des arpèges soporifiques). Pour les rattraper, il faut compter sur la plus longue pièce, Knots : une demi-heure d’électricités ravivées par la batterie de Joe Talia dans l’esprit de Sagitarrian Domain. Ouf, Ambarchi sauvé des eaux (de mars, d’avril…) !

Oren Ambarchi : Audience of One (Touch)
Edition : 2012.
CD : 01/ Salt 02/ Knots 03/ Passage 04/ Fractured Mirror
Pierre Cécile © Le son du grisli

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Charlemagne Palestine, Janek Schaefer : Day of the Demons (Desire Path, 2012)

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On rêve toujours que deux poésies n’en fassent qu’une, et même une plus grande, quand une rencontre telle que celle-ci est annoncée. Or l’alchimie ne coule pas de source. Charlemagne Palestine et Janek Schaefer ont eu beau placer leur collaboration sous l’égide d’une divinité indienne...

Ni rigoureux (école Pandit Pran Nath) ni inventif (école Terry Riley), le râga qu'ils entament se contente d'un drone (shruti box et harmonica) qu’agrémentent des vocalises à la manière de Wim Mertens. C’est tout, aurait-on envie de dire tellement il manque de ressort à l’exercice. Sur l’autre face du LP, le duo adopte un ton plus expérimental mais marie à la va-vite des field recordings (des paroles surtout), un mélodica et des carillons. Pas de colonne vertébrale, simplement des éléments sonores en surimpression. C’est tout, aurait-on encore envie de dire avant de confirmer : l’alchimie ne coule pas de source, il faut continuer à la rêver.

EN ECOUTE >>> Day of the Demons (Mix)

Charlemagne Palestine, Janek Schaefer : Day of the Demons (Desire Path)
Edition : 2012.
LP : A/ Raga de l’aprés midi pour Aude B/ Fables from a far away future
Héctor Cabrero © Le son du grisli

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Quatre vues de Sept pianos

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Quatre vues du quatrième hors-série du son du grisli dont le sujet est le piano. Portraits de Sophie Agnel, Charlemagne Palestine, John Tilbury, Jacques Demierre, Cecil Taylor, Alexander von Schlippenbach et Mal Waldron accompagnés de chroniques choisies. Soixante pages et leur notice en étui plastique numéroté. Dernières exemplaires déposés à Metamkine.

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Charlemagne Palestine : The Golden Mean (Shiiin, 2006)

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Charlemagne Palestine est « assis face au public, entre les claviers de deux grands pianos à queue Bösendorfer Imperial dont il a pris soin, auparavant, de bloquer la pédale forte pour relever les étouffoirs », écrit Daniel Caux dans le texte qui accompagne The Golden Mean. La scène décrite eut lieu le 2 novembre 1979 à la Chapelle de la Sorbonne et fut organisée dans le cadre du Festival d’Automne.

Le velours qui enveloppe le boîtier de ce disque édité en 2006 par Shiiin trahit déjà la musique de Palestine. Son minimalisme est l’art qu’il a de créer des reliefs au moyen – parfois à force – de variations discrètes. Centre de symétrie sans lequel ce piano-double n’aurait pu être envisagé, l’homme en est aussi le moteur. Une note, la même pour chacun des deux pianos, et sa résonance, son extension, sa réactivation. Un rythme irrégulier : « Soooo slowly then gradually a little stronger a little faster… », écrit cette fois Palestine au même endroit.

Note doublée sur double piano qui va grand train. L’exercice est d’endurance et son chant est d’attrition : or, à force de valses et de chevauchements, les notes donnent naissance à d’autres voix : parallèles ou parasites. La somme de ces notes (et, plus loin, de ces accords minuscules) et de leurs ramifications sous résonance est un chant inédit : celui de Palestine dont The Golden Mean est le nom.

Charlemagne Palestine : The Golden Mean (Shiiin)
Enregistrement : 2 novembre 1979. Edition : 2006.
CD1 : 01/ Part 1  - CD2 : Part 2
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

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Charlemagne Palestine, Joachim Montessuis : Voxorgachitectronumputer (Sub Rosa, 2011)

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Le 29 juin 2007 dans l’église du Gesu à Toulouse, Charlemagne Palestine et Joachim Montessuis (musicien qui n’avait publié jusque-ici qu’une compilation du nom d’Errances) ont donné un concert. Le premier est à l’orgue, le deuxième à l’ordinateur et les deux vocalisent.

La collaboration dure un peu plus d’une heure. Charlemagne Palestine confectionne des drones et des motifs assez simplistes mais qui vont en s’étoffant. A force d’actionner les tirettes et de jouer des effets, le duo vire de cap : sa musique n’en devient que plus étrange, remplie autant de graves que d’aigus qui interfèrent. C’est une musique psychédélique d’aujourd’hui que Palestine et Montessuis transforment en décor de théâtre devant lequel ils donnent de la voix. C’est le temps d'un dernier acte loufoque. Et il y a là quelque chose de grandiose. Car Voxorgachitectronumputer est une sonate pop exquise à écouter, une Pathétique jubilatoire.

Charlemagne Palestine, Joachim Montessuis : Voxorgachitectronumputer (Sub Rosa / Orkhêstra International)
Enregistrement : 29 juin 2007. Edition : 2011.
CD : 01/ Voxorgachitectronumputer
Héctor Cabrero © Le son du grisli

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Charlemagne Palestine : Strumming Music (Sub Rosa, 2010)

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La neige ne tombait plus lorsque le disque est arrivé en bout de piste. Charlemagne Palestine n’avait pas cessé de crier qu’il était le découvreur de la Strumming Music, qu’il était même la Strumming Music à lui tout seul.

C’est d’abord la réédition d’une musique répétitive pour piano solo ; une musique sportive, anti-cadence (on perd souvent le rythme quand Palestine s’accroche aux branches), intense, enthousiasmante, brouillonne. Mais ses brouillons valent autant que beaucoup de compositions sur partitions. Après le piano, c’est aussi de l’inédit avec une Strumming Music pour clavecin et une autre pour cordes. L’archet d’un violon va et vient sur une note en jouant de l’intensité de son attaque, donc du volume. Avec le violon, je suis allé et venu ; avec le clavecin, j’ai plus tôt parcouru des contrées sonores comme le passager d’un train miniature voit défiler de nouveaux paysages alors qu’il passe et repasse entre les mêmes arbres et gares en plastique. La neige avait cessé de tomber lorsque le disque est arrivé en bout de piste. Mais tout était à présent sous la neige.

Charlemagne Palestine : Strumming Music for piano, Harpsichord and Strings Ensemble (Sub Rosa / Orkhêstra International)
Edition : 2010.
3 CD : Strumming for Bosendorfer Piano / Strumming for Harpsichord / Strumming for Strings Ensemble
Héctor Cabrero © Le son du grisli

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Antonio Guzman: Charlemagne Palestine, Sacred Bordello (Black Dog Publishing - 2004)

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Publié sous la direction d’Antonio Guzman, directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Valenciennes, Sacred Bordello revient sur la carrière de Charlemagne Palestine, musicien minimaliste américain inventeur de la strumming music, mais aussi sculpteur iconoclaste.

Concernant la musique, l’ouvrage présente deux interviews données par le pianiste au journaliste Edwin Poncey pour The Wire – là, le lecteur suit le parcours d’un enfant chantant à la synagogue devenu carillonneur puis expérimentant à coups de drones an Californie -, ainsi que des textes signés Arnaud Labelle-Rojoux - consacré à la démarche extravagante des pratiques artistiques de Palestine - et Guy de Bièvre - compositeur belge qui insiste ici sur la dimension performante des concerts donnés par le pianiste, parti, comme l’alchimiste auquel il se compare lui-même, à la recherche du son en or. Cette pratique musicale intense et capable, parfois, de générer l’incompréhension, a contraint Charlemagne Palestine à trouver ailleurs un moyen de gagner sa vie.

Les installations artistiques seront celui-là. Dès la deuxième moitié des années 1970, Palestine fait de la peluche le matériau de prédilection à partir duquel il bâtira son œuvre. Révélateur d’un nouvel animisme, il confronte alors classicisme et kitsch, bon goût et mauvais, impact culturel et geste vulgaire, comme le note Antonio Guzman, et révèle sa pratique jusqu’à penser un ours dieu, God Bear monumental fait pièce maîtresse d’un oeuvre aux confluents de l’Art Povera et de l’art brut, fantasmant un Joseph Beuys donnant soudain dans l’art naïf. Exhaustif, l’ouvrage donne à voir de nombreuses photos de ces sculptures et installations – tortues sous offrandes de fleurs, fétiches détournés, ganesh revisité, ourson immaculé tenant à respect le spectateur à l’aide d’un revolver. Soit, un monde réinventé en parfaite adéquation avec la partition intérieure de son créateur (voir la sélection d’exhibitions, de performances, d’expositions, de disques et de vidéos en fin d’ouvrage), et qui complète le portrait de l’enfant en artiste auquel s’est attelé Sacred Bordello, livre qui glorifie le musicien habité capable de gestes inconsidérés qui ont depuis longtemps abandonné la plupart de ses collègues - poseurs et promoteurs soi-disant artistes, en vérité marchands de biens pseudo culturels pas reconnaissants, en plus, de s’en sortir à si bon compte.

Antonio Guzman (sous la direction de): Charlemagne Palestine, Sacred Bordello, Londres, Black Dog Publishing, 2004. Edition en français: Editions de l'aquarium agnostique.

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