Le son du grisli

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Marielle V Jakobsons : Glass Canyon (Students of Decay, 2012)

marielle v jakobsons glass canyon

Elle a beau avoir bossé avec Helena Espvall (Espers), c’est la toute première fois de ma vie que j’entends un disque de Marielle V Jakobsons – et, comme on dit en anglais, I’m glad I did. Auteure de sculptures sonores qui évoquent à la fois Mia Zabelka et Aaron Copeland, le tout mariant le violon, instrument de base de la musicienne américaine, aux synthétiseurs.

Tout en optant pour un stylé répétitif totalement représentatif de la scène musicale d’outre-Atlantique – qui n’a jamais entendu les boucles infinies de Philip Glass, même si le cas présent, nous en sommes loin – l’artiste d’Oakland ne donne toutefois pas toujours sa pleine mesure. Par instants, on se croirait même en plein revival faux synthkraut, voire même Vangelis (gloups), alors qu’en d’autres lieux, plus avantageux, des échos kosmische à la Tangerine Dream vs Leyland Kirby viennent heureusement compléter le tableau. Incomplet, hélas.

Marielle V Jakobsons : Glass Canyon (Students of Decay)
Edition : 2012.
CD / LP / Digital : 01/ Purple Sands 02/ Crystal Orchard 03/ Cobalt Waters 04/ Dusty Trails 05/ Albite Breath 06/ Shale Hollows
Fabrice Vanoverberg © Le son du grisli

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