Le son du grisli

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The Electrics : Live at Glenn Miller Café (Ayler, 2006)

elecgrisliEnergique quartette germano-scandinave, The Electrics profite de passages éclairés sur scène pour alimenter leur discographie. Après Chain of Accidents, enregistré en 2000 au Copenhagen Jazz House, voici Live at Glenn Miller Café, datant d’octobre 2005.

Eclatants dès l’ouverture, les musiciens estiment les libertés (saxophone ténor de Sture Ericson) et limites (trompette d’Axel Dörner) de leur pratique, progressant au son d’expérimentations osées à peine mais signifiantes (Electrips, Electrance). Ailleurs, le groupe soumet son improvisation à quelques postures de jazz érudit (swing sur Electroots, free sur Electrash).

Passé à la clarinette basse, Ericson ouvre enfin Electraps : les interventions exaltée de Raymond Strid sur percussions et grinçante du contrebassiste Ingebrigt Håker Flaten y imposant une charge rugueuse, cette pièce d’heavy jazz oblige Dörner et Ericson à trouver des options de défense qu’ils n’avaient pas soupçonnées jusqu’alors.

Autrement dire qu’au Glenn Miller Café, The Electrics persistent, signent, et outrepassent les qualités dévoilées sur leur premier enregistrement. Pour concevoir leur évolution en tant que progrès.

CD: 01/ Electrips 02/ Electrance 03/ Electrash 04/ Electroots 05/ Electraps

The Electrics - Live at Glenn Miller Café - 2006 - Ayler Records. Distribution Orkhêstra International. 

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