Le son du grisli

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A la question : interviewsAu rapport : impressions de concertsEn théorie : l'improvisation par l'écrit : John Butcher & Evan Parker

Rotozaza : Zero (Leo, 2016)

rotozaza zero

Si c’est en quartette frissonnant que RotozazaRudi Mahall (clarinette basse), Nicola L. Hein (guitare), Adam Pultz Melbye (contrebasse) et Christian Lillinger (batterie) – entame ces trois-quarts d’heure d’improvisation libre, ce n’est pas seulement le fait du médiator impétueux du second (qui rappelle celui d’Alex Ward, même s’il fait moins impression).

En effet, Mahall n’a-t-il pas le chic pour rehausser le jeu de chacun des groupes qu’il rejoint et Lillinger ne s’est-il pas déjà montré capable d’agiter les pratiques de souffleurs de taille ? – Dörner et Leimgruber, ici, par exemple. Les sept pièces de Zero, premier disque de la formation qui nous intéresse, en démontrent donc, et de différentes façons encore…

Dans le flot rapide d’une improvisation où l’urgence fredonne quand les gestes, eux, claquent, ou sinon au son d’expériences plus lentes envisagées sur arrangements délicats ou glissements imprévisibles. Surtout, Zero fait naître un espoir : celui de voir Rotozaza devenir le groupe que Rudi Mahall pourrait enfin emmener et qui mettrait son jeu autrement en valeur que lorsqu’il joue « sur le conseil » de musiciens ô combien moins doués que lui.  

rotozaza

Rotozaza : Zero
Leo Records / Orkhêstra International
Edition : 2016.
CD : 01/ Anwendung Herzstärkender Mittel 02/ Der Hammer Als Hammer 03/ Engel Mit Schutzanzügen 04/ Körper Aus Vakuum Masse 05/ Innere Minuslandschaften 06/ Zeichen Sind Wir, Deutungslos... 07/ Gestell
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

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