Le son du grisli

Bruits qui changent de l'ordinaire

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Parution : Jazz en 150 figures de Guillaume BelhommeParution : le son du grisli #2Sortir : Festival Bruisme #7
A la question : interviewsAu rapport : impressions de concertsEn théorie : l'improvisation par l'écrit : John Butcher & Evan Parker

Moondog : Beyond Horizons (Moondog Rockwerk, 2015)

moondog mariam tonoyan stefan lakatos beyond horizons

Cette année, vous le savez comme moi (pour l’avoir lu et relu, entendu et réentendu jusque sur… France Inter), Moondog aurait eu 100 ans. C’est beau, un anniversaire, surtout quand le saint du jour n’est plus. Mais dans le cas de Moondog, je crois que c’est préférable : encore vivant, on aurait trimballé le génial'aveugle d’une grande salle de « spectacle » (en présence d’un orchestre régional) à un micro-podium de FNAC rencontres (au bras d’un inculte flagorneur). Ouf!

Bien sûr, Moondog appartient à tout le monde, mais pour ce qui est des hommages je préfère m’en tenir à celui qu’ont enregistré à Cologne last year (l'année de ses 99 ans !) le fidèle Stefan Lakatos (qui n’a cessé de développer la pratique du trimba que lui a légué le compositeur) & la subtile Mariam Tonoyan au piano. Avec quelques invités (dont la violoniste Lilit Tonoyan ou Wolfgang Gnida de l’indispensable site Moondog’s Corner), le duo interprète 27 petites (mais fabuleuses) pièces : canons, pastorales, mazurkas... aux mélodies qui n’ont l’air de rien comparées à leurs formes complexes.

Derrière le bruit des vagues ou celui de la ville, derrière les souvenirs de Chopin ou de Bach, derrière l’art du canon et celui de la fuite (ou celui du canon en fuite) & surtout grâce au savoir-faire de ceux qui savent de quoi ils parlent (Moondog) et de quoi il retourne (une originalité au-dessus du commun des... mortels), Stefan Lakatos et Mariam Tonoyan envoyent là un superbe message à leur cher disparu : non, pas un « happy birthday »... plutôt un « thank you for coming ».



beyond horizons

Moondog, Mariam Tonoyan, Stefan Lakatos : Beyond Horizons
Moondog Rockwerk
2015. Edition : 2015.
CD : 01/ Canon No. 1 02/ Canon No. 10 03/ Canon No. 3 04/ Snow Flakes 05/ Tom Tom 06/ Multiplication 07/ Canon No. 3 08/ Canon No. 6 09/ Invisible Movements 10/ pastoral in C 11/ Canon No. 11 12/ Canon No. 25 13/ Mazurka 14/ L’Americana 15/ Rubayat 16/ Canon No. 2 17/ Black Oak 18/ Ma petite 19/ Castle Ruins 20/ Canon No. 9 21/ Canon No. 21 22/ Old Mother Hubbard 23/ Unexpected Twosome 24/ Canon No. 24 25/ Canon No. 8 26/ Canon No. 12 27/ Grain of Sand 28/ 9 Couplets
Pierre Cécile © Le son du grisli

MOONDOG DERNIERS EXEMPLAIRES

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Cabaret Contemporain, Linda Oláh, Isabel Sörling : Moondog (Sub Rosa)

cabaret contemporain moondog

Une simple soustraction des featurings (Linda Oláh & Isabel Sörling au chant) nous en dit plus sur ce Cabaret Contemporain : dedans il y a donc Fabrizio Rat (piano), Giani Caserotti (guitare), Ronan Courty (contrebasse), Simon Drapier (contrebasse itou) et Julien Loutelier (batterie). Et tout ce petit monde va droit au répertoire de Moondog (et dans le mur aussi) encouragé par deux résidences à la Maison de la Musique de Nanterre et Le Lieu Unique de Nantes (il faut bien aider la jeunesse sans idée).

Comme à tout groupe inconnu hommage est bon, pourquoi pas le vieil Hardin ? C’est la promesse assurée d’une certaine (espérons) couverture médiaticobranchouille, non pas ? Oui bien mais qu’en faire des mélodies de Moondog ? Eh bien (comme souvent) pas grand-chose. Certes certes on transpose le défunt aveugle dans des espaces faits pour qu'il chute (et qu’il aurait en conséquence sans doute détestés) : minimalisme gnangnan à la Stina Nordenstam (My Tiny Butterfly), dance pop à la Cardigans (I’m Just a Ho Head), rubik’s cube unicolore (Maybe), vocalises ECMisantes, cover pseudoexpée qu’aurait pu cracher les Brigitte comme Nouvelle Vague comme Pink Martini... Bref, queue d'chi là-dedans, mon pov’ Louis…



Cabaret Contemporain, Linda Oláh, Isabel Sörling : Moondog (Sub Rosa)
Edition : 2015.
CD / LP :  01/ My Tiny Butterfly 02/ I Love You 02/ Do Your Thing 04/ I’m Just a Hop Head 05/ Why Spend the Dark Night with You 06/ Maybe 07/ Paris 08/ Trees Against the Sky 09/ Enough About Human Rights 10/ All Is Loneliness 11/ High on a Rocky Ledge
Pierre Cécile © Le son du grisli

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Guy Darol : Outsiders (Le Castor Astral, 2014)

guy darol outsiders

La clef de ce recueil de portraits est à trouver dans l’évocation que fait Guy Darol, son auteur, de The Shaggs, trio de musiciennes imprécises motivées par la volonté d’un père. Ainsi, pages 371 à 374, remarque-t-on une vive prose delteillienne, une recommandation de Frank Zappa – dont Darol est spécialiste et qui plaçait The Shaggs au-dessus des Beatles – et une référence au critique Irwin Chusid, qui tenait le trio pour les « Godmothers of Outsider Music ».



Outsider Music comme il existe un Oustider Art (Darol fait d'ailleurs souvent référence à Adolf Wölfli, au Facteur Cheval, à Gaston Chaissac…) – Graeme Revell n’avait-il pas baptisé son label Musique brute ?… – soit : une musique de la marge – … et Sub Rosa, plus récemment, initié une série Music in the Margin ? – et du déséquilibre, concept-ou-presque qui s’applique en effet aux Shaggs, mais non pas à tous les musiciens loués ici.

C’est qu’il y a d’autres portes derrières lesquelles différents « outsiders » se bousculent : loosers magnifiques ou winners oubliés – après tout, les premiers seront les derniers, dit Jesus II –, estafettes aux messages nébuleux ou morosophes reclus, mauvais coucheurs de songwritters ou (artificiellement ou non) haut perchés incapables de compromis, loufoques aux goûts peu assurés ou beaux renonçants enfin, bref : fous musicaux, suicidés parfois, qu’André Blavier aurait pu recenser.



A la place de Blavier, c’est Darol qui phrase et ranime énergumènes sur le fil (Syd Barrett, Tim Buckley, Kenneth Higney, Jandek, Bill Fay, Kevin Ayers, Daevid Allen...) et autres inventifs pathologiques (The Godz, Richard Pinhas, Moondog, Joe Meek, Eugene Chadbourne, GG Allin...). Et si les 80 trompe-la-mort en question sont à recommander à des degrés divers, la prose de Darol leur assure une postérité toujours justifiée au son de genres (folk, rock, fluxus, free music, punk, no wave, performance, actionnisme…) aussi différents qu'eux.



Guy Darol : Outsiders. 80 francs-tireurs du rock et de ses environs (Le Castor Astral)
Edition : 2014.
Livre : Outsiders. 80 francs-tireurs du rock et de ses environs
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

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Amaury Cornut : Moondog (Le Mot et le Reste, 2014)

amaury cornut moondog

Le syndrome du sensationnel – pour ne pas parler de virus – vulgairement connu sous le nom de « Mate l’aveugle ! » aurait gagné jusqu’à l’édition marseillaise. C’est ce que laisserait en tout cas penser la quatrième de couverture du livre qu’Amaury Cornut consacre à Moondog (autre cornu que lui), je cite : « sans-abri aveugle, coiffé d’un casque à cornes de Viking. » Mais l’auteur d’un livre est rarement celui de sa quatrième de couverture, et le travail de celui-ci relativise rapidement la légèreté de l’accroche.

Spécialiste de Louis Thomas Hardin (qui présenta jadis au grisli ses Moondog Rounds, met à jour l’imposant Moondog, le viking de la 6ème Avenue et applique l’Ensemble Minisym à son art musical), Amaury Cornut remonte ici aux origines d’un compositeur néoclassique qui longtemps chercha les siennes sans tomber dans l’hagiographie – illuminé sûr de son fait, égocentrique en privé, l’antipathie rôde plus d’une fois.

Derrière la chronologie – une première chanson composée à onze ans, la découverte du tambour indien, l’accident qui lui fit perdre et la vue et la foi, sa renaissance en Moondog, à New York, où Tony Schwartz l’enregistrera, une aura puis une influence… –, c’est un dictionnaire Moondog qui apparaît en filigrane, dont les entrées sont « trimba », « madrigaux », « snaketime rhythms », « logründs », « minimalisme » ou « Oo », qu’illustre une discographie commentée d’une quarantaine de pages. Brillante manière d’envisager une musique singulière – certes, inégale –, dont la quatrième de couverture aurait pu se faire l'écho en proclamant, en conclusion : « J’en ai vu des aveugles, mais des comme toi ! »

Amaury Cornut : Moondog (Le Mot et le Reste)
Edition : 2014.
Livre : Moondog
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

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The Orastorios : Moondog Rounds (Marko Musikverlag, 2010)

grislirounds

Le Viking aux 300 madrigaux n'a pas fini de nous surprendre. En effet, même dix ans après sa mort, Louis Thomas Hardin, a.k.a Moondog, fait toujours rêver nos oreilles avec le doux son de son fameux Trimba (instrument de percussion de son invention qui fera, en quelque sorte, sa marque de fabrique).

Car de 2006 à 2009, Stefan Lakatos - le disciple du compositeur - à arrangé et enregistré une vingtaine de morceaux que Moondog avait composé pour lui et qui n'avait jamais vu le jour sous la forme de disque. On retrouve au long de ces morceaux tout l'esprit des madrigaux que Moondog avait enregistré en 1971 pour son album Moondog 2 ; de très courtes pièces menées par le Trimba où vocaux et instruments se répondent en canons magnifiquement écrit.

Pour ce disque intitulé Moondog Rounds, Stefan forme le groupe The Orastorios composé en plus de lui-même, du guitariste Andreas Heuser, de la violoniste Freya Deiting, de la saxophoniste et chanteuse Anke Letzig, du saxophoniste Marcin Langer et du violoncelliste Ludger Schmidt. Ensemble, ils interprètent donc 19 titres inédits ainsi que trois instrumentales composées par Stefan (Dragon Scale Pattern, Miss You on the Balcony et Man Hole). Un disque qui nous rappelle combien l'œuvre de Moondog est riche et particulière et est une invitation à se replonger dans celle-ci.


The Orastorios, Logrundr 14. Courtesy of Makro.

The Orastorios : Moondog Rounds (Marko Musikverlag)
Edition : 2010 (à venir)
Amaury Cornut © Le son du grisli

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Amaury Cornut est l'éditeur du Viking de la 6e avenue, blog consacré à Moondog.

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Ingrid Laubrock : Sleepthief (Intakt, 2008)

grislithief

La saxophoniste d’origine allemande Ingrid Laubrock intervient dans plusieurs formations (Nois4, Nein) dont un trio avec l’excellent pianiste Liam Noble (qui s’était déjà fait remarquer pour son travail avec le mythique Moondog) et le batteur Tom Rainey. Dans le livret de Sleepthief, le pianiste et compositeur anglais Steve Beresford s’interroge, en référence au titre de l’album, sur le rapport qu’entretient la musique du trio avec le sommeil. Il imagine notamment que chacun des membres du groupe est dans une phase différente d’assoupissement, rendant le fruit de leurs improvisations aussi bien intense et détendu que vague et spécifique dans le même temps. Cette capacité d’interaction, presque involontaire et qui paraît si naturelle à l’écoute, est en grande partie due à la manière dont Ingrid Laubrock a su s’entourer.

Les improvisations du trio embarquent l’auditeur dans des zones oniriques et hypnotiques où la subtilité des échanges est toujours privilégiée à la fureur d’un défrichage sonore. Tour à tour, les instruments se succèdent, s’additionnent, passent d’un registre plutôt mélodique et atmosphérique à une fonction rythmique. Si les nombreuses respirations participent à la mise en valeur des différentes propositions du discours, ce dernier ne se transforme jamais en une vaine quête abstraite. Ce disque confère au trio, dont la réputation des prestations est grandissante, une place essentielle, souvent difficile à atteindre, à la frontière du classicisme et de l’avant-garde.

Ingrid Laubrock : Sleepthief (Intakt / Orkhêstra International)
Enregistrement : 2007. Edition : 2008.
CD : 01/ Zugunruhe 02/ Sleepthief 03/ Oofy Twerp 04/ Never Were Not 05/ Environmental Stud 06/ The Ears have it 07/ Batchelor’s Know-how 08/ Social Cheats 09/ Amelie
Jean Dezert © Le son du grisli

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Moondog : Rare Material (Roof Music, 2006)

moondog rare material

Après avoir édité The German Years, Roof Music poursuit son étude du répertoire de Moondog, en consacrant au maître un double CD donnant à entendre raretés – dont Big Band, enregistré en 1995 aux côtés du saxophoniste John Harle – et morceaux jusqu’alors en attente de réédition convenable.

Proche de Sax Pax for a Sax, le premier disque est l’œuvre de musiciens sérieux mis au service de pièces contrapunctiques à chanter (New York) ou rendre au son de violons et violoncelles (Frankanon), d’instruments à vent (Bumbo) ou de piano (Heath on the Heather). Parfois lisses, les interprétations se montrent le plus souvent convaincantes, exposant avec la même précision des compositions rappelant Grieg (Torisa, The Cosmicode) ou d’autres soumises à un swing efficace (You Have To Have Hope, Blast Off).

Collage de pièces plus rares, le second disque expose des œuvres datant des années 1950 aux années 1980 : soit, des enregistrements effectués dans les rues de New York par le documentariste Tony Scwhartz (Avenue of The Americas) aux interprétations appliquées de thèmes anciens. Là, quelques réminiscences baroques (Log in G Major, Gubbisberglied), canons d’inspiration folklorique (Magic Ring, Friska) ou chansonnette hors ligne (Why Spend The Dark Night With You), mystères entêtants (All Is Lonliness) et pièces essentiellement rythmiques aux origines du minimalisme (Timberwolf, Dog Trot).

Venant combler un peu le vide laissé par l’indisponibilité des albums Moondog et More Moondog – parus jadis sur Prestige – après avoir consacré sa première partie à l’exposé d’un enregistrement tenant de l’aboutissement, Rare Material approfondit le sujet Moondog, répondant en cela à une obligation.

Moondog : Rare Material (Roof Music / Orkhêstra International)
Edition : 2006.

CD1 : 01/ Blast Off 02/ New York 03/ Paris 04/ Bumbo 05/ Hearth on the Heather 06/ Torisa 07/ Shakespeare City 08/ Frankanon 09/ You Have To Have Hope 10/ A Sax 11/ Reedroy 12/ The Cosmicode 13/ Black Hole 14/ Invocation - CD2 : 01/ Gubbisberglied 02/ Friska 03/ Magic Ring 04/ Logründer XV in B Major 05/ Gyff 06/ Logründer XVII in E Major 07/ Log in G Major 08/ All is Lonliness 09/ Dog Trot 10/ Frog Bog 11/ Surf Sessions 12/ trees Against The Sky 13/ Single Foot 14/ Be A Hobo 15/ Rabbit Hop 16/ Why Spend The Dark Night With You 17/ Moondog Symphony I (Timberwolf) 18/ Lullaby 19/ Avenue of The Americas 20/ Moondog Monologue
Guillaume Belhomme © Le son du grislii

 

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Moondog: The German Years 1977-1999 (Roof Music - 2004)

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La mine désespérée, un petit homme est assis au beau milieu d'une grande surface culturelle. Il y est vendeur, et s'il n'est pas là, insouciant, à attendre la question qu'il pourra résoudre d'un coup d'oeil rapide à sa base de données, c'est qu'on lui a demandé de mettre en rayon 2 ou 3 exemplaires d'une anthologie de Moondog. En vain, il a cherché leur place. Incapable, il a failli. Le monde entier lui en veut, pense-t-il, à l'image du label Roof Music, qui n'a pas décidé de lui rendre la tâche facile en élaborant une compilation sélective des disques du Maître publiés après 1974 (année de son installation en Allemagne), accompagnée de l'enregistrement encore inédit du tout dernier concert qu'il donna, à Arles, en 1999 .

Assemblant des morceaux extraits de 7 albums différents, le premier des deux disques fait alterner les thèmes interprétés en compagnie du London Saxophonic (Bird's Lament, Dog Trot), les chants élaborés d'un Minnesänger égaré (Pigmy Pig, High On A Rocky Ledge), les pièces rythmiques (Viking I, In Vienna), ou encore, les compositions profanes qu'on tente de convertir à l'aide d'un orgue orthodoxe (Dark eyes, Frost Flower). L'ensemble est cohérent, bien sûr, mais - les percussions effleurées sur les trottoirs de Manhattan l'avaient déjà montré -, les vignettes musicales de Moondog convainquent encore plus dans le dépouillement.

Au Théâtre Antique d'Arles, le 1er août 1999, Moondog et Dominique Ponty le prouvent à nouveau. Ici, on traite le contrepoint à deux pianos : les fugues sont fêtées (Barn Dance, Prelude And Fugue In A Minor) et les canons expliqués (from Art Of The Canon, Books I & II). Des mélodies imparables réduites à l'essentiel (Santa Fé), jouant des basses répétées en même temps que des retenues (Jazz Book: No. 2), évoquent ici des paysages à la manière de Gurdjieff (Chaconne In A Minor), ou là, une ronde enivrante (Elf Dance).

Parmi les duos, Moondog, par deux fois, récite 3 Couplets extraits d'un poème qu'il écrivit en 1995, et dont on retrouve l'intégralité dans le livret de 44 pages qui illustre l'anthologie. C'est d'ailleurs en feuilletant celui-ci que notre vendeur mettra un terme au dilemme qui l'assaille. S'il vous vient l'idée saugrenue de vous procurer ce disque en grande surface, et que vos recherches n'ont rien donné dans les rayons Jazz, Musique contemporaine, Folk urbain ou Nouvelle scène défunte, essayez alors aux beaux-livres.

CD1: 01/ Bird's Lament 02/ Pigmy Pig 03/ Viking I 04/ Dog Trot 05/ High On A Rocky Ledge 06/ Log In B 07/ Marimba Mondo 2 08/ Paris 09/ In Vienna 10/ EEC Lied 11. Fujiyama 2 12/ Heimdall Fanfare 13/ Sea Horse 14/ Single Foot 15/ Do Your Thing 16/ Bumbo 17/ Dark Eyes 18/ Logrundr XII 19/ I'm This I'm That 20/ Frost Flower 21/ The Message 22/ Introduction & Overtone Continuum - CD2: 01/ Jazz Book: No. 2 02/ Carnival 03/ Elf Dance 04/ from Jazz Book: No. 4 05/ Fiesta 06/ from Jazz Book: No. 3 07/ Chaconne In A Minor 08/ 3 Couplets 09/ Prelude And Fugue In A Minor 10-20/ from Art Of The Canon, Book I: No. 3, 6, 7, 8, 10, 13, 14, 16, 18, 20, 25 21-24/ from Art Of The Canon, Book II : No. 6, 9, 22, 23 25/ Sea Horse 26/ from Jazz Book: No. 1 27/ from Jazz Book: No. 5 28/ 3 Couplets 29/ from Art Of The Canon, Book V, No. 9 30-32/ Mood Montreux: 1st Movement, 2nd Movement, 3rd Movement 33/ Santa Fé 34/ Barn Dance

Moondog - The German Years 1977-1999 - 2004 - Roof Music. Distribution Orkhêstra International.

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