Le son du grisli

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Michael Amann : Nachklang (Ein Klang, 2009)

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Difficile de suivre le violon de Quaoar tant il est assoupissant. Et en plus il tourne, tourne. Heureusement, Die Wolfshaut joue sur les déconstructions, me reprend par le col, et le piano qu'on y entend nous provoque de sa masse compacte.

Et ensuite, quelles formes prend ce Nachklang, de Michael Amann ? Une suite de macabres qui profitent des instruments à cordes (de toutes sortes) : piano, violon, violoncelle, piano. Amann essaye d'échapper aux systèmes à chaque fois qu'il écrit, et, souvent, il réussit dans son entreprise. C'est Satie qu'on assassine, pourrait dire Nachklang (composition qui donne son titre à cette collection d'oeuvres plus ou moins anciennes). Et pourquoi le piano ne pourrait-il pas assassiner Satie ? Ne sommes nous pas en 2010 ?

Michael Amann : Nachklang (Ein Klang)
Edition : 2009.
Pierre Cécile © Le son du grisli

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