Le son du grisli

Bruits qui changent de l'ordinaire

Inscription à la newsletter du son du grisli
suivre le son du grisli Fil RSS au grisli clandestin Contact

A paraître : le son du grisli #2Sortir : Festival Bruisme #7le son du grisli sur Twitter
A la question : interviewsAu rapport : impressions de concertsEn théorie : l'improvisation par l'écrit : John Butcher & Evan Parker

Andreas Trobollowitsch : Roha (Crónica Electronica, 2016)

andreas trobollowitsch roha

Je dois avouer que le « basé à Vienne » Andreas Trobollowitsch (la moitié d’Acker Velvet, que je ne connaissais pas, & de Nörz que j'avais déjà entendu) m’a fait asseoir et m’a inspiré du respect dès le premier titre de son (pas long) Roha (pourtant, c’était comme un drone sourd, rien que ça, qui me tournait autour…).

Je suis donc resté assis et j’ai écouté la suite. Toute la suite. De 1 à 8. Des pièces électroacoustiques qui donnent du rythme et de la boucle (pour ne pas dire de la « répétition »), dans le bizzaroïde en planque, dans le piano d’un autre âge qui souffrète d’accords carrés, et même dans le métal qui gangrène !

Lui qui joue de tous les instruments sauf quand il se sert de la batterie de David Schweighart ou de la contrebasse de Manuel Brunner (un titre pour chacun), comment Trobollowitsch fait-il pour donner le change d’une piste à l’autre ? Après écoute, j’en ai conclu que son instrument de prédilection est le piano. Comment expliquer la place que prennent le rythme et l’électronique dans son jeu ? A tel point qu’on pense à Radian ou Heaven And alors que l’Andreas est seul et bien seul. Et nous seul (aussi) avec nos questions. Mais si bien avec !



roha

Andreas Trobollowitsch : Roha
Crónica Electronica
Edition : 2016.
CD : 01/ 1’11’’ 02/ Ratt 03/ Tapco 04/ Tuul 05/ i.ii 06/ Ssbeat 07/ Zain 08/ Klavirzinho
Pierre Cécile © Le son du grisli

Commentaires [0] - Permalien [#]

>