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Black Fluo : Billion Sands (Pulver & Asche, 2014)

black fluo billion sands

Venu de nulle part, voie d’encore plus loin, le quatuor Black Fluo dévoile dès les premières secondes de son Billion Sands un sens du néo-classicisme fondant de romantisme exacerbé.

A la croisée d’une épopée mélancolique où le cadavre de Max Richter absorberait les vibrations laissées en leur temps par Blaine Reininger et Steven Brown en marge de Tuxedomoon (l’introductif La Fin - vous avez bien lu), l’Hélvéto-Ecossais Alan Alpenfelt intègre sa voix virile et affirmée au son de ses trois comparses à l’électronique (Alfio Mazzei), à la guitare (Francesco Giudici) et à la basse (Mario Pegoraro). Parfois, ça va chercher dans la boîte à ingrédients spoken word de Philippe Petit, notamment sur son très recommandable The Crying Of Lot 69 aux côtés d’Eugene S. Robinson, tout en demeurant nettement moins captivant. Et ce n’est pas qu’un euphémisme.


Black Fluo : Billion Sands (Pulver & Asche)
Edition : 2014
CD : 1/ La Fin 2/ Whisper 3/ Death Of A Sun 4/ Scarborough Fair 5/ Narcosia 6/ Les Vagues Caleidoscopiques 7/ Caledonia
Fabrice Vanoverberg  @ le son du grisli

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