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Le son du grisli

18 avril 2022

Eye Flys : Tub Of Lard (Thrill Jockey, 2020)

A l'occasion (et jusqu'à) la parution, à la fin du mois d'avril 2022, de l'anthologie du Son du grisli aux éditions Lenka lente, nous vous offrons une dernière salve de chroniques récentes (et évidemment inédites). Après quoi, ce sera la fermeture. 

eye flys tub of lard

Je ne retirerai rien de ce que j’ai écrit à propos d’Eye Flys et, même, je me cite : Philadelphie / Pennsylvanie, voilà pour les origines des quatre membres de ce (nouveau) groupe à testostérone et décibels. C’était du temps d’un premier single, Context, et comme le contexte avait été accepté / digéré, le groupe pouvait s’y laisser aller tout le temps d’un album. Tub Of Lard, c’est donc le premier album d’Eye Flys

Et ça commence comme un truc nerveux des années 90, du genre Melvins / Arcwelder / Unsane… (vous aurez remarqué de vous-même que j’ai ajouté une référence à celles que j’avais sorties la dernière fois). Alors des riffs de 4/5 notes, y’en a à la pelle, et la pelle les gars d’Eye Flys s’en servent vous l’imaginez bien pour tout défoncer.

Plus que les guitares, plus que la batterie ou la basse, c’est peut-être la voix de Jake Smith qui fait toute la différence. Grave mais sans trop en faire, gorgeal mais compréhensible (les textes ça compte, y’a qu’à écouter Predator and Pray ou Extraterrestrial Memorandum) et qu’avale tout avec ça. Dans la catégorie des lourds, mon préféré du moment c’est donc Eye Flys. Vous ne pourrez pas y échapper non plus. 

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