Le son du grisli

Bruits qui changent de l'ordinaire

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Jason Stein : Three Less Than Between (Clean Feed, 2009)

jasonsli

Pointe déjà dans cet enregistrement chicagoan de mai 2008 ce qui se confirmera quatre mois plus tard avec In Exchange for a Process et qui pourrait se résumer en une seule phrase, lourde de sens et de mémoire : dejarme solo ! Soit un corps perdu et souvent sans repères implorant l’ivresse des solitudes.

Dans Protection and Provocation, acte fort d’un salivaire énervé et rageur, la clarinette basse de Jason Stein trouve, sans élan, le vif chemin des convulsions extrêmes. Quelques minutes plus tard, la voici seule, à nouveau, avec l’étrange Stevenesque, thème à transformations multiples. Fausse ballade au souffle microtonal appuyé, le jeu consiste ici à se perdre et à ne plus se retrouver. C’est visiblement cette voie que cherche le clarinettiste tout au long de ce disque. Entre stridences, graves caverneux, ruptures en pleine-teinte, affolements d’anches, il peut compter sur Jason Roebke et Mike Pride pour alimenter cette recherche d’indépendance et de liberté. Ainsi d’une forme à l’autre, d’un souffle vorace à un filet de son à peine audible, Locksmith Isidore se démarque et s’extirpe radicalement d’une scène chicagoane si prometteuse hier, bien décevante aujourd’hui.

Jason Stein’s Locksmith Isidore : Three Less Than Between (Clean Feed / Orkhêstra International)
Enregistrement : 2008. Edition : 2009.
CD : 01/ Protection and Provocation 02/ Stevenesque 03/ Laced Up with Air 04/ Izn’t Your Paper Clip 05/ Saved by a Straw 06/ Future Lungs 07/ Three Less Than Between 08/ Augusta Gun 09/ Most Likely Illiterate 10/ Amy Music 11/ Sac Crestwood
Luc Bouquet © Le son du grisli

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Salvatore Sciarrino : Luci Mie Traditrici (Kairos, 2001)

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First of all I’ve to say I’m a devote of Sciarrino’s work. Despite of his intrinsecal manierism, I love his way to connect strong concept statements, trasversal savoir-faire through distant languages, formal elegance and outstanding writing. His work on voice is, in contemporary music, something that still demonstrates how is possible to get connected roots, tradition, conscious sense of history and an extraordinary modernity, deep in-sight relation with text and dramatic  force.

Here we meet a tragedy, in the very classical developing knot of love, betrayal, honour challenge, murder. The plot is about the tremendous life of Renaissance marvellous composer Carlo Gesualdo, who is incidetally one of Sciarrino’s myths. The opera procedes keeping voices (murmuring, confusing questions and answers, overlapping meanings) at the centre of the stage. Instruments seem to dance all around, like tearing a silence curtain, but adding and colouring the developing matter in a tensive opacity. We can feel a drama morphing under our eyes, and the listening is active. This is one of the main forces of Sciarrino.

I think this is extremely, melodramatically, deeply italian. The sense of the theatre is inevitabile, and the music itself still retains a dramatic evolution and sense. The space plays an enormous, critical role and the whoel opera is thought as a moving act. We can feel the intimacy, the minimal gestures, the everyday nearness and, at the same time, the depth, the distance, the overcoming time, the force of the history. Captured  by the structure, we have the possibility to follow different narrative threads without lose the whole drama. Sciarrino uses an extremely articulated language, from the very contemporary sound exploration to madrigal attempts, without losing a perfect formal balance. So at the end we are completely involved and really cannot remain indifferent or far from the sincerity and the force of this music.

I’m in love with the prologo and the subsequent intermezzos. Here Sciarrino uses a stategy that I often play as a musician. He starts from a quite structured idea, then he leaves it. These could be considered like seeds thrown in the fruitful path of Time. During the creative process, that idea returns, but in a sort of de-constructed way. And then proceed in a polverization of the elements to find them again in a transformed pulsing matter. It’s a modern and fresh way to keep up ideas. You can keep the drive, but sometimes, and fortunately, ideas seem to want to be left alone. And you can’t do anything else, only belonging to ideas themselves. This is the very sense of music, after all.

Salvatore Sciarrino : Luci Mie Traditrici (Kairos, 2001)
Edition : 2001.
CD : Luci Mie Traditrici
Gianni Mimmo © Le son du grisli

minimimmo

Gianni Mimmo est saxophoniste. Sur le label Amirani Records, il a récemment fait paraître un disque sur lequel on peut l'entendre : No Room for Doubt.

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Joe McPhee, Dominic Duval, Jay Rosen, Mikolaj Trzaska : Magic (Not Two, 2009)

mcgrislic

Enregistré à Cracovie en 2007, Magic devait célébrer la rencontre de Trio-X et de Mikolaj Trzaska mais est allé plus loin que cela : jusqu’à la formation d’un quartette, dit McPhee dans les courtes notes de pochette, qui, pour être né sur la scène de l’Alchemia, porte maintenant le nom de Magic.

Ainsi, ensemble, Joe McPhee (trompette de poche, saxophone ténor), Dominic Duval (contrebasse), Jay Rosen (batterie) et Mikolaj Trzaska (saxophone alto, clarinette basse), cultivent le mystère le long de deux disques d’une musique d’atmosphère en mouvement perpétuel, intense et lasse, volontairement et toujours décousue. Les plages méditatives ne respectent jamais le rythme qu’il arrive à Duval et Rosen de tenter d’imposer (The Magician) – Rosen prendra sa revanche en solo sur I Remember Max, Duval la sienne tout aussi seul sur Contra-Ception – et ne cèdent de quelques pouces de terrain qu’aux propositions d’angoisses faites par Trzaska à l’alto récalcitrant (War Criminal) ou à la clarinette basse traînant ses plaintes obscures (Sex Toys).

Rares sont les moments où McPhee et Trzaska vocifèrent : Turtles Crossing et Live in Alchemia quand même, et puis sur la fin de Return of the Terror, pièce qui révèle la formule juste que les musiciens ont cherchée partout dans la mesure et la virulence contrite : celle d’une improvisation autrement radicale pour avoir mis en valeur le charme de ses inquiétudes.

Joe McPhee, Dominic Duval, Jay Rosen, Mikolaj Trzaska : Magic (Not Two / Instant Jazz)
Enregistrement : 2007. Edition : 2009.
CD1 : 01/ The Magician 02/ War Criminals 03/ Sex Toys 04/ I Remember Max - CD2 : 01/ Return of the Terror : 02/ Contra-Ception 03/ Political Striper 04/ Turtles Crossing 05/ A Night in Alchemia 06/ Transaction
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

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Strotter Inst : Bolzplatz (Everest, 2009)

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La musique de Strotter Inst. est faite pour le vinyle – incrusté dans le digipack de Monstranz, que le label Everest a fait paraître en 2004, on trouvait déjà un flexi qui enfermait les sons de la première plage silencieuse du CD. Bolzplatz est donc un vinyle, dix pouces de vinyle.

Quatre titres s’y trouvent, qu’il faut faire tourner au rythme de 45 ou de 33 tours. Comme souvent, ce sont des cordes (un élastique fait aussi l'affaire) que Strotter Inst. prend pour point de départ : d’une, détendue, qu'il agace, naît alors une sorte d’indus léger.

Mais Strotter Inst. est aussi un homme seul qui ferait que les membres de Kraftwerk peinent à s’entendre sur le rythme à donner à leur électronique minimale. De là, naissent bien des décalages dont ne pâtit pas l’amalgame de couches sonores que le musicien fait tourner. Au contraire, les décalages provoquent d’infinis développements plus fascinants les uns que les autres, et dont le point de rencontre est Bolzplatz.

Strotter Inst. : Bolzplatz (Everest Records)
Edition : 2009.
LP : A/ #1/33 #2/45 B/ #A/33 #2/45
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

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Rhys Chatham : The Bern Project (Hinterzimmer, 2010)

rhys chatham the bern project

Rhys Chatham aime se balader en Europe. A Berne, il enregistrait l’année dernière avec (pardon pour l’évidence) des musiciens suisses (le tromboniste Beat Unternährer, le bassiste Mago Flueck et le batteur Julian Sartorius) un disque au nom étrange : The Bern Project.

La particularité de ce disque au nom étrange vient de ce qu’il mêle parfois plusieurs enregistrements sur une même plage. En conséquence un grand chahut naît parfois ; une récréation au creux des progressions de rock au beat entêtant (War in Heaven), de musiques répétitives qui souffrent parfois de la virilité du batteur (ou des preuves balourdes qu’il en donne : les breaks n’étant pas toujours heureux) et d'aires de jeux noisy-bruyantes (pour bien souligner le caractère de la chose). Oserai-je dire que je n’attendais plus grand-chose de Rhys Chatham sans savoir que lui se demandait presque au même instant Is There Life After Guitar Trio (c'est à dire après sa pièce la plus connue) ? Oserai-je en plus avouer qu’il m’a sérieusement convaincu ?

Rhys Chatham : The Bern Project (Hinterzimmer Records)
Enregistrement : 2009. Edition : 2010.
CD : 01/ War in Heaven 02/ A Rite for Smahain 03/ Scrying in Smoke 04/ My Lady of the Loire 05/ Is There Life After Guitar Trio ? 06/ Under the Petals of the Rose
Pierre Cécile © Le son du grisli

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Benjamin Bondonneau, Daunik Lazro : L'arbre ouvert (Le châtaignier bleu, 2010)

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Si l’on s’accorde, entre grislis, sur le fait qu’il y a aujourd’hui davantage à apprendre d’un garde forestier que d’un officiel de la musique (c’est-à-dire de l’ONF que de l’ONJ) ; du premier hêtre venu, chez Giono ou sur les flancs du Beuvray, que d’une « coulée verte » urbaine ; du Recours aux forêts (pour citer le « Traité du rebelle » de Jünger) que d’un catalogue de jardinerie, on ne peut alors manquer de se pourlécher les babines à l’annonce de la parution de ces « portraits picturaux et sonores d’arbres de Dordogne, hiver 2009 - 2010 ».

Le volume qui les regroupe accompagne, à la manière d’une bande-son, une exposition itinérante du même nom, présentant des peintures de Benjamin Bondonneau (clarinette, clarinette contrebasse, trompes) ; aux reproductions des œuvres – devant elles, on pense non seulement à Viallat mais aussi à des bottes de joncs, des sols de pinèdes et des sculptures kodiak ! – s’ajoutent, dans le livret, d’utiles textes et notes de travail de l’artiste.

Enregistrés in situ – ce qui n’est pas sans évoquer le catalogue de la maison Ouïe Dire ou le double album Dordogne (Amor Fati) du même Bondonneau –, lesdits portraits sonores sont le fruit d’un très beau travail de mixage : le duo du clarinettiste et de Daunik Lazro (saxophone baryton, tuyau) y mêle ses battements, délicats écorçages et pépiements aux sonorités de la scierie, du feu, de tout un monde sylvestre. Point d’imitation littérale ou lourdement primitive ici, mais une distillation, une interprétation, à la croisée des arts et au service de la soigneuse élaboration d’une poétique sonore originale.

Une force évocatrice toute particulière (toujours plus qu’un projet aussi « descriptif » que The Tree enregistré en studio par Liebman voici vingt ans) et bien prenante – que je mesure pour ma part à l’envie qu’elle me donne de filer en forêt !

Benjamin Bondonneau, Daunik Lazro : L'arbre ouvert (Le châtaignier bleu / Metamkine)
Edition : 2010.
CD : 01/ La place de vos nids I 02/ Cherchez, cherchez, oiseaux 03/ La place de vos nids II 04/ On abat un grand arbre 05/ La place de vos nids III 06/ Dans ce haut souvenir 07/ La place de vos nids IV 08/ Dans la forêt sans heures 09/ Tant qu’il murmure encore
Guillaume Tarche © Le son du grisli

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SLW : Fifteen Point Nine Grams (Organized Music from Thessaloniki, 2009)

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D’un concert donné en 2007 au NPAI Festival, Burkhard Beins (percussions, objets), Lucio Capece (saxophone soprano, clarinette), Rhodri Davies (harpe électrique) et Toshimaru Nakamura (no-input mixing board) ont fait un disque : Fifteen Point Nine Grams. Une fois cités, les noms des musiciens permettent à l’introduction de s’en tenir là. 

Quelques aigus sortis de cymbales sonnent donc la suite des activités du SLW (débuts à aller chercher sur Formed). Les uns après les autres, les quatre musiciens investissent le champ improvisé avec le souci premier de s’accorder sur une ligne de flottaison : parallèles aux tonalités différentes tracées, longues notes courant (vibration d’une corde entretenue par l’électricité pour Davies, note longue de soprano pour Capece) puis dérivant pour enfin basculer. Alors, des projections sonores de toutes sortes s’emparent de l’espace entier et, plusieurs fois, fatiguées de jouer, abandonnent le champ dévasté. La ligne alors réinstallée, reste la rumeur qui évoque un retour possible du tumulte. Eternellement.

SLW : Fifteen Point Nine Grams (Organized Music from Thessaloniki)
Enregistrement : 2007. Edition : 2009.
CD : 01/ Fifteen Point Nine Grams
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

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John Tilbury : Lost Daylight (Another Timbre, 2010)

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John Tilbury joue sur ce CD cinq pièces du minimaliste Terry Jennings et, associé au musicien électronique Sebastian Lexer, une composition de John Cage (Electronic Music for Piano).

C’est une petite anthologie des travaux de Jennings que l’on trouve sur ce disque, des œuvres écrites entre deux âges que furent ses 18 et 26 ans. Huit années dont rendent compte avec leurs sobres moyens de pièces de musique ces cinq tableaux d’espace et de temps. Nomade de gauche et de droite, le piano envisage la partition avec plus de mesure que celle qu’on lui recommande, c’est en tout cas l’impression que l’écoute de Winter Trees donne, par exemple. C’est pour cela que Tilbury laisse souvent courir le silence. C'est pour cela qu'il touche toujours au cœur.

Et puis il y a cet « Electronic Music for Piano » de John Cage. Le titre évoque le compositeur en farceur à la Duchamp, en d'autres mots choisis en farceur sérieux. Désabusé, peut-être plus que sérieux. Des flashs sonores naissent des manipulations électroniques de Lexer ; des propositions qui en tiennent compte sont relayées par Tilbury. Voilà ce qu’on trouve sur ces fantastiques musiques pour piano. Quarante minutes qui sont l'essentiel et closent tout à la fois le chapitre Lost Daylight est un disque de drôles et de sérieuses musiques pour piano. Mais belles avant tout.

John Tilbury : Lost Daylight (Another Timbre)
Enregistrement : 2007, 2009. Edition : 2010.
CD : 01/ Piano Piece 1958 (Terry Jennings) 02/ Winter Sun (Terry Jennings) 03/ For Christine Jennings (Terry Jennings) 04/ Winter Trees (Terry Jennings) 05/ Piano Piece 1960 (Terry Jennings) 06/ Electronic Music for Piano (John Cage)
Héctor Cabrero © Le son du grisli

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Mats Gustafsson : Swedish Azz - Jazz Pa Svenska (Not Two, 2010)

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On sait la ferveur avec laquelle Mats Gustafsson collectionne les disques vinyles. Pour attester de ce prégnant rapport à la chose ancienne autrement qu’au sein des Diskaholics Anonymous, il anime maintenant un projet qui l'expose auprès de Per-Ake Holmlander (tuba), Erik Carlsson (batterie) et dieb13 (platines) et qui voit paraître aujourd'hui son premier disque. Un vinyle, il va sans dire, dont l’aspect rappelle celui de plus anciens (diamètre inférieur aux 33 tours communs et rond central d'un bordeaux « voix de son maître ») et qui célèbre le répertoire de deux Suédois occupés hier par le jazz : Lars Werner (1934-1992) et Lars Gullin (1928-1976).

Trois titres, alors : Drottningholm Ballad (Werner), servie sur swing old school par Gustafsson (alto) et Holmlander à l’unisson avant qu’en soit extrait un motif – de ceux dont se servait Komeda pour imposer son art – qui finira par s’effacer au profit d’une plage d’électrobruitiste commandée par le même Gustafsson (live electronics) ; Danny’s Dream et Silhouette (Gullin), ensuite : ce dernier titre passant, lui, de râles expérimentaux en mélodie déposée par Gustafsson (baryton) pour retrouver l’inquiétude née de l’alliance de boucles et d’autres parasites sur un investissement de dieb13. L'ensemble, mené avec subtilité, plaide en faveur de la poursuite du projet et donc d'autres airs anciens réinventés.

Swedish Azz : Jazz På Svenska (Not Two / Instant Jazz)
Edition : 2010.
LP : A01/ Drottningholm Ballad A02/ Danny’s Dream B01/ Silhouette
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

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Sylvie Courvoisier, Mark Feldman : To Fly to Steal (Intakt, 2010)

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En ouvrant grandes nos oreilles et en évitant le petit jeu des comparaisons (inutiles ?), on pourrait presque se dire qu’Oblivia (Tzadik / Orkhêstra) est l’exact opposé de To Fly to Steal. Duo pour l’un, quartet pour l’autre. Continuum résolu pour l’un, cassures franches et nettes pour l’autre. Ici, le jazz s’y retrouve parfois (The Good Life), s’entête et crépite en des chaos millimétrés (Fire, Fist & Bestial Wail). Ici, le violon serait presque soliste et le piano presque d’accompagnement. Presque car tout est bien plus compliqué et alléchant que cela.

Alléchantes sont ces collisions de timbres, cette liberté de croiser les fluides et d’assouvir des combinaisons inouïes. Alléchantes, cette batterie (Gerry Hemingway) et cette contrebasse, accouchant de lignes aux rebonds vifs et tranchants (on m’excusera, ici, d’épingler la trop grande discrétion et le jeu de peu d’ampleur de Thomas Morgan). Oui, un disque alléchant et sans la moindre froideur. Et à nouveau, je signe et persiste.

Sylvie Courvoisier, Mark Feldman Quartet : To Fly to Steal (Intakt / Orkhêstra International)
Enregistrement : 2009. Edition : 2010. 
CD : 01/ Messiaenesque 02/Whispering Glades 03/ The Good Life 04/ Five Senses of Keen 05/ Fire, Fist & Bestial Wail  06/ Coastines  07/ To Fly to Steal
Luc Bouquet © Le son du grisli

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