Le son du grisli

Bruits qui changent de l'ordinaire

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Spéciale Agitation FrIIteEn librairie : Eric Dolphy de Guillaume Belhommele son du grisli #3
A la question : interviewsAu rapport : impressions de concertsEn théorie : l'improvisation par l'écrit : John Butcher & Evan Parker

Wols : Unframe (Pingipung, 2011)

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Le nom Wols tient d’une double origine. Alias du peintre allemand Alfred Otto WOLfgang Schulze, le patronyme du duo russe fait également référence à son passé techno. Aujourd’hui ralentie (SLOWed down en anglais), tout en demeurant marquée par le kick en 4/4, la conception mise en place par Evgeny Shchukin et Alexander Tochilkin s’inscrit aujourd’hui dans une veine davantage IDM – et oui, la bête Aphex Twin fait encore des émules.

S’il serait présomptueux de marquer du sceau du génie les quatorze tracks d'Unframe (à commencer par le morceau-titre), l’ensemble demeure de très belle facture. Au-delà de quelques scories mineures (le spoken word sur Geek Rudohop), quelques traits de bravoure ponctuent de belle manière l’objet. Hommage dynamique aux Boards of Canada (Justma, Fractals…) ou à la techno berlinoise (le très réussi Liquid Meets Discrete), effets liquides cosmiques à la Leila (Bathyscaphe Finds A Music Box) ou dub jazz à la Abraxa (Hereinafter), les occasions de se pâmer ne manquent pas.

Wols : Unframe (Pingipung - Kompakt / Amazon)
Edition : 2011.
CD / LP / Téléchargement : 01/ Unframe 02/ Araamu's Army Vs Our Sneakers 03/ Geek Rudohop 04/ Justma 05/ Liquid Meets Discrete 06/ Bathyscape Finds A Music Box 07/ Fractals Chaos Power Laws 08/ Hereinafter 09/ Damage (Rework) 10/ Half Ain't Enough 11/ Taluppa Kids 12/ Subland Hike 13/ International 14/ Shiny Headway Endrhyme
Fabrice Vanoverberg © Le son du grisli

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Rob Brown : Unknown Skies (Rogue Art, 2011)

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D’un duo serré entre alto et tambours et se comprimant jusqu’à l’étreinte (Bounce Back) en passant par ce jazz qu’on improvise et maltraite sans restriction (Temerity), nous retiendrons de Rob Brown (saxophone alto), Craig Taborn (piano) et Nasheet Waits (batterie), une science exacte du mouvement.

Si les deux premières plages pâtissent en fin de parcours d’un retour aux thèmes initiaux, se doit d’être mise en évidence la fluidité des compositions du saxophoniste. Rien ici pour évoquer un possible catalogage de formes préméditées mais, au contraire, l’évolution logique de ces mêmes formes en un  processus naturel, invisiblement rigoureux. Ainsi les libres spirales d’alto, les clusters du pianiste, les inquiétudes ouvertes de certains thèmes, les divers solos et duos, les surgissements et diverses transformations imprévues (le blues anxieux d’Unknow Skies soudain transfiguré en lente procession) ne cassent jamais la belle marche de cette musique. Car ces trois-là élargissent le cercle sans réserve et avec un maximum d’authenticité. Et ce, toujours.

Rob Brown Trio : Unknown Skies (Rogue Art)
Enregistrement : 2010. Edition : 2011
CD : 01/ A Fine Line 02/ Unknown Skies 03/ Bounce Back 04/ The Upshot 05/ Temerity
Luc Bouquet © Le son du grisli

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Agustí Fernández : El laberint de la memoria (Mbari, 2011)

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Et ainsi, le projet bifurqua. De ce solo de piano devant évoquer la musique classique espagnole du XXème siècle ne subsistent que quelques lointains échos. Des échos d’échos se plait à souligner le pianiste.

Et ainsi, la déambulation est claire, belle, sans aspérité. Le chant profond ne se dévoile pas, tout juste se frôle. Le surgissement n’est pas de mise. On ne cherche pas le souffle épique, la déchirure de l’âme mais on entend, ici, tout ce qui fait la singularité du pianiste : la résonance, les silences, la respiration, l’intégrité, l’escapade et le vagabondage, la présence et la disparition. On dira tout l’attrait de ces boréales clartés (Joan i Joana), de ces mémoires bousculées (El laberint de la memoria), de ce piano faussement préparé (Pluja sorda), de cette obsession sans cesse renouvelée (Catedral) et on conclura ainsi : El laberint de la memoria est bel est bien le digne successeur de Camallera, précèdent opus solo du tendre Agustí Fernández.

Agustí Fernández : El laberint de la memoria (Mbari Musica / Instant Jazz
Enregistrement : 2010. Edition : 2011.
CD : 01/ Joan i Joana 02/ Aparicio i desaparicions 03/ El laberint de la memoria 04/ El pinzell del Perico 05/ Tonada 06/ Pluja sorda 07/ Porta der Mar 08/ Flamarades 09/ Catedral 10/ La processo 11/ L’esmolador 12/ Evanescent 13/ Preludi 14/ El final es el començament
Luc Bouquet © Le son du grisli 

meteo11Agustí Fernández jouera à Mulhouse ce 27 août, dans le cadre du festival Météo, aux côtés de Barry Guy et Ramon Lopez.

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Tatsuya Nakatani : Abiogenesis (H&H, 2010)

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Dix-huit pièces sans nom, datées de 2009, ont été assemblées sur Abiogenesis par Tatsuya Nakatani. Dix-huit pièces au fil desquelles le percussionniste construit un recueil pertinent d’airs chantants ou sinon percutants.

Ainsi fait-il à l’archet siffler cymbales et cloches sur une rumeur grave pour découper ensuite dans l’espace qu’il occupe des morceaux d’étoffes claires que l’on ne soupçonnait pas. Ailleurs encore, c’est un bric-à-brac fantastique que Nakatani retourne, une tempête qu’il commande sans autre intention que le jeu – la trouvaille, peut-être –, des râles qu’il élève patiemment sur cadres ou dans l’urgence sur éléments de bois. L'art est savant sans y paraître. Le recueil en question est donc impressionnant.  

Tatsuya Nakatani : Abiogenesis (H&H / Metamkine)
Enregistrement : septembre 2009. Edition : 2010.
CD : 01-18/ Abiogenesis
Guillame Belhomme © Le son du grisli

meteo11Tatsuya Nakatani jouera à Mulhouse le 27 août, dans le cadre du festival Météo, en duo avec Michel Doneda (occasion d'aller relire la chronique de leur White Stone Black Lamp).

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Thomas Lehn, Marcus Schmickler : Live Double Séance (Mego, 2011)

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Je me souviens de Thomas Lehn, au synthétiseur, et Marcus Schmickler, à l’ordinateur, avec Keith Rowe et Toshimaru Nakamura sur le label Erstwhile, mais j’ignorais le reste de leur collaboration née fin 1998 de leur rencontre dans MIMEO (Discogs parle de trois disques en duo avant ce Live Double Séance).

Sorti sous format LP et accompagné d’un DVD, cette captation de concert a un arrière-gout d’avant-garde d’hier (vous suivez ?) mais conserve un charme patent. Après s’être détachée de référents rythmiques, l’électronique du duo s'invente autant dans les rivalités que dans les conciliations. Leurs accélérations et décélérations d’engins de science-fiction et leurs sonorités d’un autre âge n’empêchent pas Lehn et Schmickler de faire des découvertes qui détonnent. En bataillant – attention : tous les coups sont permis ! –, le duo menace tout sauf notre curiosité et notre intérêt…

Thomas Lehn, Marcus Schmickler : Live Double Séance [Antaa Kalojen Uida] (Mego / Metamkine)
Enregistrement : 14 novembre 2010. Edition : 2011.
LP : Live Double Séance [Antaa Kalojen Uida]
Pierre Cécile © Le son du grisli

meteo11Thomas Lehn jouera à Mulhouse le 26 août, dans le cadre du festival Météo, en 6IX avec Dorothea Schurch, Jacques Demierre, Urs Leimgruber, Okkyung Lee et Roger Turner.

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Soldier of the Road. A Portrait of Peter Brötzmann (Cinésolo, 2011)

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Saluant le soixante-dixième anniversaire de Peter Brötzmann, ce documentaire de plus de 90 minutes (augmentées d'une heure d'interviews complémentaires – avec Evan Parker, Han Bennink, Fred Van Hove, Michael Wertmüller, Jost Gebers, Brötzmann – et d'extraits de concerts principalement captés courant 2009 : le Chicago Tentet, le trio d'anches Sonore avec Gustafsson et Vandermark, le quartet avec McPhee, Kessler et Zerang) est servi par une image, un son et un montage impeccables que l'on doit à Bernard Josse ; il se bâtit autour d'entretiens menés par le journaliste & photographe Gérard Rouy – certainement le meilleur connaisseur en la matière – que viennent ponctuer archives historiques, témoignages, séquences de concerts, scènes au jardin, à l'atelier, à l'hôtel ou dans la nature.

Au fil du déroulement biographique & thématique de ce film, s'élabore le portrait d'un musicien (et peintre de valeur !) d'une vraie modestie et d'une belle lucidité ; son regard rétrospectif sur les années 68, par exemple, est édifiant : Brötzmann explique que la réception de la musique improvisée y était difficile, les avant-gardes politiques de l'époque préférant Joan Baez au free « trop élitiste » (le récit de l'épisode où le futur libéral-libertaire vert Cohn-Bendit s'oppose à la tenue d'un concert vaut le coup...). La question politique est intelligemment prise en compte, sans emphase inutile, et si la pensée peut être « globale » (lorsque s'anime Evan Parker contre le rouleau niveleur de l'Europe bureaucratique et normalisatrice), l'action sait se faire « locale » (Brötzmann s'envisageant comme simple fédérateur de collectifs, manières de micro-sociétés temporaires). La dimension historique et spécifiquement allemande se voit également abordée de façon fort pertinente, qu'il s'agisse du désir de rompre avec le passé, du souvenir des années 45-50 (qui m'a ramené à certaines des plus belles pages de Günter Grass) ou de l'enracinement à Wuppertal (dont Wenders filma lui aussi le tramway suspendu dans son hommage à Pina Bausch).

On comprend vite, devant ce très beau documentaire, que si son titre – Soldier of the Road – peut attirer certains amateurs de clichés sur « le free teuton et guerrier », il est à entendre bien différemment (Parker en glisse d'ailleurs l'explication dans son intervention, et l'on pourra se rappeler que le film de Laurence Petit-Jouvet sur Kowald s'intitulait Off the Road...) : chemineau, arpenteur du monde, « forçat » d'une route qu'il envisage dans sa continuité, Peter Brötzmann a quelque chose aussi du Wanderer.

Bernard Josse, Gérard Rouy : Soldier of the Road. A Portrait of Peter Brötzmann (Cinésolo / Instant Jazz
Edition : 2011.
DVD.
Guillaume Tarche © Le son du grisli

meteo11Soldier of the Road sera diffusé le jeudi 25 août au cinéma le Palace, Mulhouse, dans le cadre du festival Météo. Entrée libre sur réservation.

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Reed Trio : Last Train to the First Station (Kilogram, 2011)

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Profitant d’un concert à Gdansk, Ken Vandermark consigne en Last train to the First Station son entente avec deux épais souffleurs de Pologne qu’il emploie notamment en Resonance : Mikolaj Trzaska (saxophones alto et baryton, clarinette basse) et Waclaw Zimpel (clarinette, clarinette basse et tarogato).

Au ténor, au baryton et à la clarinette, Vandermark conduit là des pièces indolentes qui changent au gré des combinaisons qui les inventent : de rondos impétueux en miniatures free, d’improvisations invertébrées en stances quiètes, le trio compose un ouvrage étonnant de musique de chambre aux références éclatées. Une alternative quasi minimaliste aux grands travaux de Resonance.

Reed Trio : Last Train to the First Station (Kilogram / Instant Jazz)
Enregistrement : 27 avril 2010. Edition : 2011.
CD : 01/ When Tulips Were Gold 02/ In Between Chairs 03/ Sitting on Warm Stone 04/ Crossroads and Cosmic Ray 05/ Anthology Moves 06/ Two Man Talk Trough a Wind 07/ The Distance That Becomes Y 08/ Bed of Brass 09/ It’s Here and It’s Gone 10/ All the Glasses Were Upside 11/ The Wates Sea
Guillaume Belhomme © le son du grisli

meteo11Ken Vandermark jouera à Mulhouse le 25 août, dans le cadre du festival Météo, au sein du Brass Unbound qui accompagnera The Ex sur scène. 

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Jean-Sébastien Mariage, David Chiesa : Oort (Creative Sources, 2011)

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Jean-Sébastien Mariage (guitariste échappé d’Hubbub) et David Chiesa (contrebassiste entendu auprès de Jean-Luc Guionnet, Xavier Charles ou Daunik Lazro) s’essayaient récemment au dialogue improvisé pour le baptiser ensuite Oort.

Sur cet Oort en cinq temps, trouver un concours de gestes mesurés conclu sur commande d’un archet grave composant une jolie pièce (la première) d’indécisions en partage. D’autres discrétions agissent ensuite : cordes de guitares effleurées quand la contrebasse s’adonne aux circonvolutions ou accoucheuses d’arpèges quand plus épaisses qu’elles chantent leur satisfaction d’être fouettées. En filigrane, il y a enfin ce soupçon de folk qui donne à Oort une autre saveur encore.

Jean-Sébastien Mariage, David Chiesa : Oort (Creative Sources / Metamkine)
Edition : 2011.
CD : 01-05/ Oort
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

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David Chiesa jouera à Mulhouse le 25 août, dans le cadre du festival Météo, en compagnie du violoniste Mathieu Werchowski.

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Joëlle Léandre : Solo (Kadima, 2011)

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Troisième publication de la série Triptych du label Kadima Collective, Solo célèbre Joëlle Léandre par le son, le texte et l’image.

Solo est d’abord un livre : traduction en Anglais d’À voix basse, recueil d’entretiens avec Franck Médioni publié à l’origine par Musica Falsa, augmenté d’une poignée de photographies de famille (au sens large du terme). Les rabats de couverture immobilisent deux disques : CD contenant un solo enregistré en 2005 le long duquel Léandre fait une autre fois état d’une inspiration prolifère ; DVD contenant un solo enregistré en 2009 qui dit encore mieux – et pas seulement pour être doué d’images – l’impulsion créative qui anime la contrebassiste. Trente-trois minutes durant, elle déploie là un théâtre qui mêle cordes et voix avec un souci constant de réinvention – grimaces et mimiques découpent les recherches et détendent l’atmosphère. Ainsi donc, l’archet de Léandre est une baguette de sourcier qui lui révèle l’état non plus de son savoir-faire mais de son invention.

Joëlle Léandre : Solo (Kadima Collective)
Edition : 2011.
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

meteo11Joëlle Léandre jouera ce 24 août à Mulhouse, dans le cadre du festival Météo, en duo avec le violoncellsite Vincent Courtois. En outre, elle animera du 22 au 26 un stage au Conservatoire de la ville.

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Hubbub : Whobub (Matchless, 2011)

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S’il n’était question d’identités, le Who de cet Hubbub serait l’onomatopée saluant la sortie d’un disque-double sur Matchless : un concert donné à la Malterie (Lille) le 23 avril 2010 accompagné d’un enregistrement au Carré Bleu (Poitiers) daté de février de la même année.

A Lille, alors, ce Who frôlant les trois quarts d’heure. Le lent déploiement d’une épaisse vague sonore, cymbales porteuses, guitares et saxophones aux notes longues et parallèles : ni tout à fait le même hubb, ni tout à fait un autre ub, l’exercice convainc par les manières qu’il a d’évoluer en suspension et de gagner en consistance et cohésion dans le même temps que les identités percent. Celles, s’il faut le redire, de Frédéric Blondy, Bertrand Denzler, Jean-Luc Guionnet, Jean-Sébastien Mariage et Edward Perraud, qui osent dévoiler un peu de Moi dans ce Grand Tout. En conséquence, l’air tremble, soumis qu’il est aux provocations des rapprochements entre aigus et graves, aux délitements d’accords, aux accrocs pernicieux et aux distances qui les distinguent tout en les liant.

A Poitiers, autre chose. En deux temps, le groupe développe d’un seul homme un ouvrage de discrétions : une note longue d’alto appelle une note-parallèle, le sismographe s’inquiète de mouvements mesurés mais de mouvements certains : ceux d’un vaisseau-quintette conduit par Mariage puis par Perraud. Simple supposition, ceci étant, puisqu'Hubbub cache toujours un pan des expressions qu’il dévoile pour interdire peut-être à sa musique d'être appréhendée tout à fait, d'être devinée par fragments plutôt.

Hubbub : Whobub (Matchless / Metamkine)
Enregistrement : 2010. Edition : 2011.
CD1 : 01/ Who – CD2 : 01/ Bub 1 02/ Bub 2 
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

meteo11Jean-Luc Guionnet donnera deux concerts dans le cadre du festival Météo (solo d’orgue le 24 août + The Ames Room le 26). Il y animera aussi un atelier et verra ses gravures exposées à la bibliothèque de Mulhouse.

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