Le son du grisli

Bruits qui changent de l'ordinaire

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Quinzaine Agitée : Chants de FranceA la question : Harutaka MochizukiEn librairie : Ci-gît d'Antonin Artaud et Nurse With Wound

John Tchicai, Charlie Kohlhase, Garrison Fewell, Cecil McBee, Billy Hart : Tribal Ghost (NoBusiness, 2013)

john tchicai charlie kohlhase garrison fewell tribal ghost

Sur des compositions de Garrison Fewell – si ce n’est ce Llanto del Indo que John Tchicai adapta –, le trio de Good Night Songs se retrouvait les 9 et 10 février 2007, augmenté d’une section rythmique (sans piano) composée de Cecil McBee et Billy Hart.

Tchicai sur enceinte gauche, Kolhase sur enceinte droite ; entre les deux, la guitare de Fewell charge l’atmosphère du morceau-titre de codes divers (jazz, blues, soul) pour qu’elle puisse enfin rappeler celle des missives adressées jadis au Très-Haut – mais au Très-Haut quoi ? – par Alice Coltrane et Pharoah Sanders. Car c’est la marque d’une quête musicale que révèle Tribal Ghost, inquiète d’accorder toutes propositions musicales passées, présentes et à venir : sans cesse ramené au jazz par McBee et Hart, le trio peut échapper au genre sous influence africaine (Tchicai à la clarinette basse sur Dark Matter) ou latine (Llanto del Indio sur lequel les nerfs lâchent). Et quand il substitue l’improvisation à la partition, le quintette augmente son art de la mesure d’un supplément d’âme qui confond force et fragilité. 

écoute le son du grisliJohn Tchicai, Charlie Kohlhase, Garrison Fewell, Cecil McBee, Billy Hart
Dark Matter

John Tchicai, Charlie Kohlhase, Garrison Fewell, Cecil McBee, Billy Hart : Tribal Ghost (NoBusiness)
Enregistrement : 9 et 10 février 2007. Edition : 2013.
LP : A1/ Tribal Ghost A2/ The Queen of Ra – B1/ Dark Matter B2/ Llanto del Indio
Guillaume Belhomme © Le son du grisli



Daunik Lazro, Benjamin Duboc, Didier Lasserre : Sens Radiants (Dark Tree, 2014)

daunik lazro benjamin duboc didier lasserre sens radiants

Partir du silence. Y revenir. Michaux est dans le coup. Daunik Lazro, Benjamin Duboc, Didier Lasserre aussi. Eux, c’est une caravane avec trajet. Le trajet est simple comme tous les bonjours perdus. Aucun risque de se perdre, de se risquer en cul-de-sac. Ils prennent une sphère. Ils en nervurent le rayon. Le trajet a commencé. Le son s’allonge. Sans résonance. Maintenant avec résonance. Ce lointain grondement, est-ce l’épicentre ? L’espace se sent, se tend, se projette, se palpe. On siffle et quelque chose se descelle.

Imaginer la rupture, vous n’y pensez pas ? L’écorce n’est pas carapace. Et elle est si ferme. Voici une mélodie accueillie. Voici le cri. Mais ceci est-il un cri ? Et ce qui était précédemment était-il retenue ? Voici la destination et le possible regret des destinations. Demain d’autres reflets, d’autres trajets.

écoute le son du grisliDaunik Lazro, Benjamin Duboc, Didier Lasserre
Sens Radiants (extrait)

Daunik Lazro, Benjamin Duboc, Didier Lasserre : Sens Radiants (Dark Tree)
Enregistrement : 2013. Edition : 2014.
CD : 01/ Sens Radiants
Luc Bouquet © Le son du grisli


Burkhard Beins, Jason Kahn, Z'EV : 26 avril 2014 à Nantes

burkhard beins jason kahn z'ev apo33 nantes

Drum & Percussion Madness!! est un marathon particulier, qui nécessite passage de témoin, organisé sur trois jours à Nantes par l'association APO-33. Trois jours de claques et, ce samedi, un triangle à sommets imposants : Burkhard Beins, Jason Kahn et Z'EV. Eux trois ne se toisent ni ne s'évaluent, mais s'écoutent, en différents (même si rapprochés) endroits de la Plateforme Intermédia de La Fabrique.

Au centre, Burkhard Beins envisage d'abord le rythme en élément de surface : brossant, polissant, appliquant ses mouvements circulaires à la notion de temps qui passe tout en faisant chanter ses caisses claires sur le passage d'un objet de métal ou d'un bloc de polystyrène. L'art est concentré, recueilli même, dans les pas duquel devra dire celui de Jason Kahn. A gauche, lui entamera son improvisation avec l'air de s'échauffer. La frappe est sèche, les baguettes interrogent chaque centimètre de batterie ; Kahn semble battre la breloque dans l'espoir de tomber enfin sur une musique d'attente jusqu'au moment où tout bascule, cet instant à partir duquel les résonances révéleront l'importance de tous les coups qui les ont précédées et dont elles ont nourri leur refrain. A droite, dans une cage ouverte de percussions suspendues, Z'EV peut alors interroger peau et disques de métal. A l'aveugle, il grattera aussi l'intérieur d'une boîte jusqu'à l'âme qu'on est bien forcé de lui reconnaître. Trois façons, donc, de battre et le fer et la mesure, qui valent bien que l'on décerne à Drum & Percussion Madness!! son troisième point d'exclamation.

Burkhard Beins, Jason Kahn, Z'EV, Nantes, APO33, festival Drum & Percussion Madness!!
Guillaume Belhomme © Le son du grisli


Matana Roberts : Coin Coin Chapter Two: Mississippi Moonchile (Constellation, 2013)

matana roberts coin coin chapter 2

Mississipi is a beautiful place ! C’est (enfin, c’était, l’année dernière) le retour de Matana Roberts et de Coin Coin, son projet qui puise aux racines de la musique noire américaine (s’il faut donner une couleur à la musique) pour remettre au goût du jour la légendaire... danse des canards (bon).

Pour nous convaincre, la saxophoniste remet la parole (le chant masculin peut parfois heurter l’oreille) et la « tradition » au centre des enjeux. Le blues, le ragtime, le swing, le jazz de l’AACM ou du Brotherhood of Breath, tout inspire bien le Mississipi Ness que télécommande de main de maître Miss Roberts. Alors, après Gens de Couleur Libre, on est bien obligé de saluer la deuxième apparition du Coin Coin et en répondre : oui, il existe, et bel, et bien !

Matana Roberts : Coin Coin Chapter Two: Mississippi Moonchile (Constellation / Souffle Continu)
Edition : 2013.
CD / LP / DL : Coin Coin Chapter Two: Mississippi Moonchile
Pierre Cécile © Le son du grisli


Jason Kahn, Tim Olive : Two Sunrise (845 Audio, 2014)

jaso kahn tim olive 845 audio

Enregistrées en 2012 à Kyoto et Osaka : quatre pièces intrusives, remontées, bruitistes. Les deux premières rencontres de Jason Kahn et de Tim Olive – résumées ici à quatre plages – ne pouvaient être autrement.

Les échanges sont souvent musclés, qui commandent des bourdons que les musiciens se renvoient dans l’urgence – pressés davantage parfois par quelque soubresaut –, des graves à saturation, des parasites nourris via moteurs récalcitrants, des velléités passées en machines sonores…. Sur pickups, Olive peut aussi chercher ses sons en autiste quand Kahn répertorie dans son coin tous les bruits métalliques qu’il trouve et même invente : de fraises, de rouages, de scies… Au Japon, le soleil se leva deux fois sur la bande-son d’une fin de chantier particulier, parce qu’enthousiasmant.

écoute le son du grisliJason Kahn, Tim Olive
Two Sunrise

Jason Kahn, Tim Olive : Two Sunrise (845 Audio / Metamkine)
Enregistrement : 27 septembre (01-03) et 6 octobre 2012 (04). Edition : 2014.
CD : 01-04/ Two Sunrise
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

drums percussion

Jason Kahn sera, ce 26 avril à Nantes, de ce Drum & Percussion Madness!! qu’APO-33 organise sur trois jours. Au programme du week-end, trouver aussi : Burkhard Beins, Z’EV ou D’incise



Aki Takase / La Planète : Flying Soul (Intakt, 2014)

aki takase louis sclavis la planète flying soul

Avec de tels invités (Louis Sclavis, Dominique Pifarély, Vincent Courtois), les compositions d’Aki Takase prenaient le risque de se perdre dans les ruses d’une « certaine tradition française ». Debussy, Ravel, Dutilleux passés à travers le moule de l’improvisation : merci, on a déjà donné et on préférera toujours les originaux à ses dévoués (?) contemplateurs.

Ici, l’écueil n’est pas toujours évité et la fin du disque déçoit quelque peu. Heureusement, des traits empreints de violences, un archet soutenu et exaltant (belle prise de bec Takase-Pifarély), une forme obsédante ne voulant pas s’effacer, des mouvements en déséquilibre, auxquels il faut ajouter le jeu toujours impulsif de la pianiste, finissent par convaincre du bien fondé de la nouvelle aventure de Dame Takase.

écoute le son du grisliAki Takase
Flying Soul (extraits)

Aki Takase / La Planète : Flying Soul (Intakt / Orkhêstra International)
Enregistrement : 2012. Edition : 2014.  
CD : 01/ Into the Woods 02/ Rouge Stone 03/ Wasserspiegel 04/ Onigawarau 05/ Finger Princess 06/ Morning Bell 07/ Turtle Mirror 08/ Reading 09/ Intoxication 10/ Schoolwork 11/ Flying Soul 12/ Tarantella 13/ Twelve Tone Tales 14/ Moon Cakes 15/ Pièce for « la planète »
Luc Bouquet © Le son du grisli


.AAA. : Live (Creative Sources, 2014)

aaa

Trois solos puis un trio : le 25 octobre 2012 à Munich, Andreas Willers, Achim Kaufmann et Axel Dörner, inauguraient ensemble un projet à initiales : .AAA. Le disque ne respecte cependant pas l’ordre du programme donné ce soir-là : on y entend en effet le trio avant les trois solos.

La chronique, elle, ne respectera pas l’ordre du disque. Sur la deuxième piste, Willers donc, seul : le guitariste cherche un peu, hésite beaucoup, peine enfin à tirer parti des possibilités que lui offraient feedback et écho. Seul au piano, Kaufmann bavarde ensuite : s’il offre beaucoup à entendre, il y a dans ces huit minutes trop d’agitation, de remuage. Seul à la trompette, Dörner fait alors état de sa science musicale parallèle : ses souffles inventent bel et bien et, en tube, n’oseront qu’une note – mais laquelle : sirène insistante dont s’emparera le trio.

A son tour, alors. Malgré la trompette – qui invente, insiste, tire à elle l’improvisation sans pouvoir non plus imaginer pour trois –, la demi-heure de séquences improvisées qu’il débite, mises bout à bout, aura du mal à retenir longtemps l’auditeur. Pas assez en tout cas pour l’empêcher de retourner à un autre projet à initiales qui jadis anima Dörner : AD, pour tout dire.

.AAA. : Live (Creative Sources / Metamkine)
Enregistrement : 25 octobre 2012. Edition : 2014.
CD : 01/ Denotationstrat 02/ Inraten 03/ Entraten 04/ Aufraten
Guillaime Belhomme © Le son du grisli


Jim Haynes : The Shudder of Velocity (Noisendo, 2014)

jim haynes the shudder of velocity

« JH » pour Jim Haynes, « TSOV » pour The Shudder of Velocity. Voilà la promesse du Californien et du micro label Noisendo : le frisson de la vitesse… Pourtant, tout commence piano sur ce CD artisanal (cent copies seulement). On tourne comme sur des cymbales, on perd le Nord sous les réverbérations, on cherche à savoir d’où vient ce bruit de grattage et ce qu’il présage.

Peu à peu un roulement monte, mécanique. C’est en fait plutôt un bruit de houle, un bruit à donner le vertige, à céder au vertige… Accélération, décélération… Prisonniers du rouleau d’une énorme vague, on suit le courant mais notre oreille attrape le message enregistré d’un spationaute. C’est bien simple, tous nos repères sont perdus. Voilà ce que promet le frisson des expérimentations de Jim Haynes.

écoute le son du grisliJim Haynes
Tear

Jim Haynes : The Shudder of Velocity (Noisendo)
Enregistrement : 2013-2014. Edition : 2014.
CD-R : 01/ Tear 02/ Scadl 03/ Stifle
Pierre Cécile © Le son du grisli


Radikal Satan à la Fermatozoïde, 18 avril 2014

radikal satan la fermatozoïde 2014

Tambour !!! Un mini festival pour fêter la première année d’activité de la Fermatozoïde, au Theil de Bretagne, une grande soirée de concerts prolongée tard dans la nuit, dont celui Radikal Satan.

Radikal Satan, dans la configuration actuelle, ce sont deux frères argentins : César à la contrebasse, guitare et voix, et Mauricio à l’accordéon et aux synthés et voix. Le concert débute par une saynète obscène, jouée par César, les yeux charbonnés, avec une poupée toute enscotchée de noir. Faire son diable, c’est d’abord se poser maître du pathos, le surplomblant plutôt que tentant d’y surnager. Puis, tout le cours d’un long concert, leur musique sera aussi sèche que délirante, rêche, suave, sauvage et fascinante. À la contrebasse, César est implacable, assurant aussi une grosse partie du rythme à bruits de bois, tandis de son coté Mauricio déploie un lyrisme d’approximations et d’échappatoires.

Mais que jouent-ils ? A-t-on lu tango punk qu’on ne s’y retrouve pas vraiment. Certes, l’argentinité, avec tout ce qu’elle peut avoir de grandiloquant, marque le pas, mais pour le reste, c’est étrange, voilà une musique qui, sur le coup, me parait indéfinissable. Un voisin de coude s’exclame soudain “ils ont inventé la cumbia argentina" et m’explique la cumbia, musique populaire indigène d’Amérique du Sud, justement absente d’Argentine, pays de colons. Manquant totalement d’érudition à ce sujet, je ne me risquerai pas forcément sur ce chemin, mais il y a quand même là une idée séduisante. Tout semble baigné en effet dans un folklore dénaturé, sans plus aucun apprêt exotisant. Une langue mineure reterritorialisée ici maintenant, dans une ferme bretonne, dans des réseaux qui manient aussi bien le free jazz que la synth wave. D’ailleurs, parions aussi que la new-wave sera le bal musette de nos petits enfants et qu’à ce titre, toute digression synthétique peut donc être annexée dès à présent, à l’idée de folklore, cheap wave.

Au final, voilà des vrilles qui utilisent les genres populaires non pas pour se les approprier, ce qui pourrait se cantonner à une expression de soi un peu stérile, mais comme autant de fils à tirer et entremêler. Un demiurge crevant les domaines de viabilité culturelle pour une voix authentiquement alternative, issue du brouillage mondialisé, tout comme Krinator et Judas Donnegger l’avaient aussi parfaitement réalisé chacun à leur manière singulière plus tôt dans la soirée.

Radikal Satan, Le Theil-de-Bretagne, La Fermatozoïde, 18 avril 2014.
C. Baryon © Le son du grisli
Photo (2012) : Lupi Spuma.


Armonicord : Esprits de sel (Electrobande, 1978)

armonicord esprits de sel

Ce texte est extrait du troisième des quatre fanzines Free Fight. Retrouvez l'intégrale Free Fight dans le livre Free Fight. This Is Our (New) Thing publié par Camion Blanc.

Bien des possibles se révèlent explorés par Armonicord, singulier quintette aux musiciens venus d’horizons divers : Jouk Minor (saxophone baryton, soprano, clarinette basse, clarinette, flûte, gumbri, piccolo), Jean Querlier (saxophone alto, flûte, hautbois, cor anglais), Josef Traindl (trombone), Odile Bailleux (clavecin) et Christian Lété (percussions). Si l’inventivité à l’œuvre rappelle Perception et le Dharma Quintet, la couleur du propos s’avère tout autre, reflet d’un instrumentarium original rapprochant Esprits de sel de la version de l’Unit de Michel Portal ayant sévi à Châteauvallon en 1972 (No, No, But It Maybe).  Peu d’amateurs se souviennent aujourd’hui de Jouk Minor que l’on put pourtant écouter en trio, en compagnie du bassiste Peter Warren et du batteur Oliver Johnson. Jouk Minor, dans les seventies, se présentait comme un musicien influencé par le John Surman de The Trio et du disque Alors !, ce qu’accrédite sa pratique du saxophone baryton et de la clarinette basse.

esprits de sel
 
Esprits de sel le disque, quant à lui, célèbrerait plutôt les vertus de l’improvisation collective. Esprits de sel c’est aussi l’intitulé d’une collaboration, et, selon Jouk Minor, « d’une phase vivante de la musique contemporaine : un évènement, un concours de circonstances ». Jouk Minor insistait à l’époque sur ce qu’apportait le mariage des timbres des cuivres, des bois, des cordes et des tambours (ajoutons ici le clavecin) ; parlait de composition spontanée ; évoquait une « rencontre » plutôt qu’un « assemblage » d’individus et d’instruments.  Sur la pochette signée Horace, Jouk Minor discourt, en appelle à un « espace fluide », à des « heurts sonores », des « explosions expressives », des « déflagrations », des « retombées ». L’improvisation fait la chanson, écrit-il. Il s’agirait en gros de dialectique, une fois les briques cassées, ajoute-t-il. Et dont il resterait cet album, résultat de trois journées d’enregistrement au débotté (la face A s’ouvrant curieusement par le (remarquable) « Deuxième jour (El Sereno / Sur l’erre / La Gomme arabique / Passe océan / Ahora) »).

armonicord

Esprits de sel se présente au final tel un inventaire de moments en cours d’écriture. Une sorte de répertoire s’y invente dans l’urgence de l’instant présent, véritable succession de climats développés au fil de pertinentes combinaisons, dont on jurerait qu’elles puissent être sans fin tant elles savent se jouer de toutes les embûches et des moindres aléas. Sans compter que la prise de son d’Olivier Bloch-Lainé, par sa précision, en restitue chaque détail. C’est encore Jouk Minor qui résume le mieux ce qui sous-tend Esprits de sel : « L’improvisation collective et la recherche sonore, en s’articulant sur un répertoire de séquences et de variations, occasionnent la composition. La musique n’est pas insouciante, il faut la faire (plutôt ou mieux que bombes ou cocktails). » Cette musique pacifiste habitée, indéniablement, casse la baraque et les briques allant avec. Elle sait aussi se saisir de l’idée de composition comme d’une occasion à ne rater sous aucun prétexte, surtout si elle est issue de l’improvisation. Par un Christian Lété par exemple, d’autres voies seront parallèlement et par la suite empruntées, que ce soit dans la chanson folk (André Dulamb), le rock progressif (sur le méconnu Fantasmagory du guitariste Claude Engel), ou des ambiances teintées d’influences du monde entier (Confluence avec André Jaume et Didier Levallet).

dialectique

Philippe Robert © Le son du grisli



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