Le son du grisli

Bruits qui changent de l'ordinaire

Inscription à la newsletter du son du grisli
suivre le son du grisli Fil RSS au grisli clandestin Contact

Peter Brötzmann Graphic WorksAu rapport : Rock In Opposition XParution : Du piano-épave de Ross Bolleter
A la question : interviewsAu rapport : impressions de concertsEn théorie : l'improvisation par l'écrit : John Butcher & Evan Parker

Michael Esposito : Voice Box (Spectral Electric, 2016)

phantom air waves michael esposito voice box

Le sous-titre de cette Voice Box – en réalité : une clef usb de la forme d’une carte de crédit – dira ce qu’on y trouve : « A Collection of Oddities and Curiosities », issus de travaux signés du Phantom Air Waves de Michael Esposito. Une suite de raretés, à l’image d’In The Silence Of A Watery Grave dont une centaine d’exemplaires furent jadis glissés dans un petit livre et qu’il sera en conséquence impossible de commenter ici.

Rangées dans neuf dossiers qui renferment aussi images et parfois explications, les autres pièces sonores (MP3 et WAV) donnent à entendre Esposito arranger ses EVP seul ou en compagnie d’amis choisis. Certes inégale – le chasseur se contentant parfois d’évaluer sa collection au son d’une ou deux boucles simplistes –, la boîte renferme quelques traitements astucieux qui parviennent à égaler en intérêt les interventions de ses acolytes.

Ainsi, sous la voix de Bryan Lewis Saunders, Esposito dispose-t-il quelques basses profondes qui renferment déjà le code d’un langage singulier ; avec Kommissar Hjuler und Mama Bär, il déforme d’autres prises afin qu’elles épousent le propos d’une surprenante discussion en allemand ; avec Carl Michael von Hausswolff, il adapte ses manières à deux pièces d’une électronique jouant de couches multiples pour mieux rendre hommage à Friedrich Jürgenson, l’une des grandes figures du phénomène de voix électronique. Seul, Esposito peut donner dans un genre expérimental progressif auquel on préférera l’étrange atmosphère de Haunt Of The Athenaeum Codex ou les miaulements répétés de The Barn Witch Familiar, pièce qu’il ne faudra pas oublier de produire quand viendra l’heure du procès en sorcellerie qu'on devra bien lui faire un jour.

R-8026962-1453732466-6001

Michael Esposito : Voice Box: A Collection of Oddities and Curiosities
Spectral Electric
Edition : 2016.
MP3 / WAV : 01/ Byan Lewis Saunders & Michael Esposito : S.S. House 02/ Michael Esposito & Kommissar Hjuler und Frau : Der Geist Meiner Mutter 03/ CM von Hausswolff & Michael Esposito : The Ghosts of Effingham 04/ Michael Esposito & Rainier Lericolais : Perdus Et 05/ The Maladjusted of Manteno Asylum : Radical Matters 06/ The Shadow Of Roy Vail's Daughter Walks The Moonlit Harvest 07/ Haunt Of The Athenaeum Codex 08/ In The Silence Of A Watery Grave 09/ Demons Of Independance Day 10/ The Barn Witches' Familiar
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

Commentaires [0] - Permalien [#]

Nurse With Wound : Echo Poeme: Sequence N°2 (Drastic Plastic, 2016)

nurse with wound echo poeme sequence n2

Le phénomène de voix que l’on trouve sur Echo Poeme: Sequence N°2 n’est ni électronique ni fortuit : il est dû aux interventions d’Amantine Dahan Steiner et Isabelle Gaborit que Steven Stapleton a ensuite manipulées pour composer un hommage au film d’Alain Resnais, Hiroshima mon amour.

Editée par le label Jnana en 2005 – entre The Little Dipper Minus Two (Echo Poeme Sequence 1) et Sand Tangled Women (Echo Poeme Sequence 3), ensemble compilés plus tard sur Creakiness And Other Misdemeanours – et aujourd’hui sur vinyle, la « sequence » en question arrange trois-quarts d’heure durant récitations, hésitations et prises On & Off the record le long d’un jeu qui rappelle celui que Stapleton avait mis en place dès 1980 sur To the Quiet Men from A Tiny Girl. Les récitantes peuvent ainsi entamer une comptine en français, lire Victor Hugo, fredonner L’aigle noir de Barbara ou même s’interroger à voix haute : « tu peux essayer un son ? » / « J’crois que t’es en train de le dire sur l’autre… euh… enregistrement qu’on a fait… »

Au contraste établi par la valse du On et du (false) Off et aux faux-semblants avec lesquels Stapleton s’est mis dans l’idée de composer, un léger écho ajoute l’étrange effet de nombreux décalages. A tel point qu’en se laissant aller un peu – Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées / Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit –, on pourrait imaginer Léopoldine et Adèle revenues et, avant de repartir, confirmer à leur père – tout comme, à Hiroshima, Lui disait à Elle – : en effet, « Tu n’as rien vu ».


dprlp74b

Nurse With Wound : Echo Poeme: Sequence N°2
Drastic Plastic / Souffle Continu
Edition : 2005. Réédition : 2016.
LP : A-B/ Echo Poeme: Sequence N°2
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

 

annonce nww

Commentaires [0] - Permalien [#]

Gaap Kvlt : Jinn (Zoharum, 2016)

gaap kvlt jinn

Je me suis toujours méfié de l’incorporation des appels à la prière (muezzin ou autre) dans la musique. Mais là, je veux dire… un hommage à Paul Bowles en pleine frénésie PompidouBeat… version downtempo ? Et de beats, justement, il est ici (le second disque de Gaap Kvlt) question… piano pianissimo… avec des loops diverses qui rappelleraient Long Fin Killie de temps en temps (mais en plus lent).

Une ambiance ressort donc, mais pas forcément de Tanger... Plutôt le genre de truc crépusculaire qui va bien au Jinn du titre du CD. Les Jinn (de l’arabe) ce sont ces esprits invisibles qui nous frôlent un peu partout : celui de Gaap Kvlt ce serait alors le fantôme de Bowles ? Sur différents beats (parfois techno à grosse basse, bizarrement mais bizarrement qui passe), un progamme ou des voix à deux cordes vocales du noise, le revoilà qui danse et se trémousse jusqu’à ce qu’il regagne ses pénates. Oserais-je écrire (en ai-je même le droit ?) que le jinn sied bien à notre écrivain beat ?

a0993477448_16

Gaap Kvlt : Jinn
Zoharum
Edition : 2016.
CD : 01/ Prayer 02/ Abu Kamal 03/ Bou Rattat 04/ Peninsula 05/ Prayer 8 (Death) 06/ Larache 07/ Tangsir     08/ Ovidius 09/ Vient
Pierre Cécile © Le son du grisli

Commentaires [0] - Permalien [#]

Andrew Liles : The Power Elite (United Dairies, 2016)

andrew liles the power elite

Derrière les visages du couple Blair – à peine déformés – se lève une armée de voix prêtes à lui demander des comptes. Ce n’est pas la première fois qu’Andrew Liles signe une musique « qui fait parler » (on pense d’abord à The Surveillance Lounge, en Nurse With Wound) mais avec The Power Elite, ce sera seulement le temps de l’introduction.

Car les porteurs de murmures auront vite fait d’aviser d’autres instruments – percussions, cordes souvent grinçantes, grand piano… – qui leur permettront d’entamer une danse macabre, particulière pour être chargée de sens : combien de déceptions politiques (on sait Liles défait par le Brexit récemment plébiscité), combien de fois l’impression de ne pas avoir été écoutés ?

Des années après, c’est l’heure de la revanche. Remontant les horloges – les détraquant à force, ils provoquent par exemple la rencontre de Tony Blair et d’Horatio Alger, dont LeRoi Jones réinventait jadis la mort –, les facétieux fantômes menacent et leurs plaintes jouent d’échos. En conséquence, leur bal est inquiétant, qui finira sur l’Air de la Reine de la Nuit – hier avec Stapleton, Liles manipulait Beethoven ; c’est aujourd’hui Mozart qu’il interpelle, et, avec son concours, toute l’élite qu’il discrédite.

CS620478-01A-BIG

Andrew Liles : The Power Elite
United Dairies
Edition : 2016.
CD : 01/ Signature 02/ Horatio Alger Myth 03/ Systematic Conditioning 04/ Redemptioners 05/ Artificially Induced Consciousness 06/ Control & Manipulate & Exploit 07/ Affluenza 08/ The Iron Law Of Oligarchy 09/ Equitable Distribution
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

Commentaires [0] - Permalien [#]

David Vélez, Bruno Duplant : Moyens fantômes (Unfathomless, 2016)

david vélez bruno duplant moyens fantômes

Il faut croire aux choses qui n’existent pas, les traquer partout : à ces informations qui, à peine exprimées, déjà se volatilisent ; aux possibles esprits qui les ont exprimées et qu’elles emportent avec elles. Des champs de bataille américains (Michael Esposito sur Perryville Battlefield) à un recoin de forêt amazonienne (David Vélez et Simon Whetham sur Yoi) ou encore, pour le même Vélez et Bruno Duplant, d’usines désaffectées en entrepôts abandonnés, à Bogota comme à Waziers.

Ici et là, les deux hommes ont donc enregistré grâce à, disent-ils, un équipement électronique rudimentaire, qui plus est ancien – on se demandera alors si ces « moyens fantômes » ne renverraient pas aux machines plutôt qu’aux esprits qu’elles voulaient capturer. C’est peu dire que, sur les murs, la peinture est écaillée : au son, c’est une corrosion d’un autre genre qui fait effet. Chassées par les balayages, combien de présences s’évanouissent entre deux portes ? Dans les flaques qui parsèment des sols anéantis, il y a bien quelques ondes mais aucun reflet (d’autant que la phonographie n’est pas photographie) ; et puis, dans un retour, c’est la soudaine musique d’un synthétiseur miniature.

Vélez et Duplant n’avaient donc qu’à se promener et à constater : qu’entre deux grisailles un chant peut trouver sa place, que la nature qui peu à peu reprend ses droits est capable de sifflements divers ou de vocaliser comme un homme pourrait le faire dans un parlophone pour simplement jouer un tour… Aux antipodes, c’est le même constat : expérimental et étrangement musical.

u33_david-velez-bruno-duplant_moyens-fantomes_front

David Vélez, Bruno Duplant : Moyens fantômes
Unfathomless
Edition : 2016.
CDR : 01/ Moyens fantômes
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

Commentaires [0] - Permalien [#]

Albert Ayler : The First Recordings Vol. 1 & 2 (Jeanne Dielman, 2016)

albert ayler the first recordings 1 & 2

Personne –  pas même la CIA – ne pourra nous défendre de reconnaître dans les auteurs de ces standards interprétés par Albert Ayler le 25 octobre 1962 à Stockholm ses tout premiers fantômes : Rodgers & Hart, Hammerstein, Bobby Timmons, Count Basie & Tadd Dameron, Sonny Rollins, Miles Davis… L'argument non plus qui avancerait que, pour qu’un musicien Américain s’entende avec deux accompagnateurs européens – dans le cas qui nous intéresse : le contrebassiste Torbjörn Hultcrantz et le batteur Sune Spångberg, qui accompagnèrent quelques mois plus tôt Bud Powell au Golden Circle mais aussi recrues des formations de Lars Gullin ou Per Henrik Wallin – il lui faut puiser dans un répertoire d’airs connus.

Ces extraits de concert n’auront pas tardé à être publiés – quelques mois après leur enregistrement, le label Bird Notes en faisaient deux disques : Something Different !!!!!! et The First Recordings Vol. 2 – mais reparaissent aujourd’hui sur Jeanne Dielman (nom emprunté au titre d’un film de Chantal Akerman), étiquette italienne qui réédite dans la foulée My Name Is Albert Ayler, œuvre d’une autre formation, enregistrée, elle, à Copenhague.

Certes, Hultcrantz et Spångberg ne sont pas Niels-Henning Ørsted Pedersen et Ronnie Gardiner : quand Ayler n’intervient pas – n’ayant pas encore pris l’habitude de remplir tout l’espace qu’on lui offre, la chose arrive ici plus d’une fois –, le duo illustre à coup d’hésitations et de parades (jusqu’au sifflement, sur I Didn’t Know What Time It Was) le vide que le saxophoniste laisse à chaque fois derrière lui. Mais quand le ténor se fait entendre, c’est pour ravager un thème qui le nécessitait (Tune Up, I’ll Remember April), l’envisager en pointilliste (Rollin’s Tune) ou en tachiste (Softly As In A Morning Sunrise), enfin, lui arracher un peu de sa vérité (Moanin’).

Sur Free, le seul titre de sa composition, le saxophoniste démontre encore davantage de quoi son art retournera bientôt : la supplique est haute et l’expression franche en marche ; sur Softly As In A Morning Sunrise, un long moment passé à jouer seul atteste que, derrière Dolphy, Ayler est prêt à secouer tous les fantômes : c’est pour lui une sorte d’hommage et, pour son esprit frappeur, une accaparante occupation.

R-8694886-1466779522-9503

R-8909377-1471269457-4433

Albert Ayler : The First Recordings Vol. 1 & 2
Jeanne Dielman / Souffle Continu
2 LP : A1/ I’ll Remember April – B1/ Rollins’ Tune B2/ Tune Up B3/ Free – C1/ Softly As In A Morning Sunrise C2/ I Didn’t Know What Time It Was – D1/ Moanin’ D2/ Good Bait
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

Commentaires [0] - Permalien [#]

A paraître : Le son du grisli #1 (Jedna)

le son du grisli jedna

COLLECTIF
LE SON DU GRISLI #1 (JEDNǺ)
LENKA LENTE - DÉCEMBRE 2016
REVUE : 80 PAGES
19 X 21 CM

SOMMAIRE :
JASON KAHN
SVEN-ÅKE JOHANSSON
MANIFESTE DES PEINTRES FUTURISTES
LA MONTE YOUNG
NURSE WITH WOUND
ZBIGNIEW KARKOWSKI

EDITORIAL (extrait) : A moins d’être un personnage de Dennis Cooper ou de Peter Sotos, on ne disparaît pas à l’âge de douze ou treize ans. Forcé par les choses, on pousse plutôt en s’essayant à quelques expériences ; dans le meilleur des cas, en opérant des mutations. Ce n’est pas la première fois que le son du grisli s’essaye à cette expérience-là : passer de l’écran au papier. Onze hors-série ont ainsi paru depuis 2011. (...) S’il est différent par sa forme, ce nouveau passage sur papier l’est plus encore dans ses intentions : volages, celles-ci agglomèrent cinq musiciens de part et d’autre d’un vieux – mais futuriste – manifeste signé par autant de peintres. Les papiers inédits charrient quelques archives tirées du site internet, imprimées sur fond noir – voilà pour le how to use. Quant au titre : « Jedna » est le tchèque pour « Un », sur le « A » duquel on a pris soin d’ajouter deux accents empruntés aux noms de deux de nos sujets : Sven-Åke Johansson et Carlo Carrà. Mais alors, si « Jedna » est le tchèque pour « Un », faut-il s’attendre à apprendre un jour comment, dans la même langue, se dit « Deux » ?

3

Commentaires [0] - Permalien [#]

Carl Ludwig Hübsch : Save the Abenland (Berslton, 2016)

carl ludwig hübsch save the abendland

C’est un enregistrement sur lequel Carl Ludwig Hübsch n’intervient pas. Au tuba, trente-trois minutes et quarante-cinq secondes durant. On l’entend parfois bouger un peu, très légèrement – pour ce faire, il faudra quand même pousser le volume. Entre un frottement involontaire et un bruit du dehors étouffé, on se concentrera sur la lecture des notes d’intention que le musicien a glissées dans le disque : non, 33:45 n’a rien à voir avec le 4:33 de John Cage ; précisions : « no cuts, no overdubs » et puis « as you might notice by close listening, it is completely improvised ».

Puisque l’humour n’interdit pas le sens, Hübsch révèle aussi que ce « nothing to play » dont le sous-titre est « a statement to the migration debate » constitue sa réaction à la xénophobie ambiante, en d’autres termes : il réclame le silence tandis que gronde un déluge hystérique d’inquiétudes déraisonnables. En objecteur de conscience, le musicien dépose les armes, pour être exact : un tuba.

Dans un court message qu’il m’écrit en français, Hübsch précise encore : « A part ça, c’est aussi intéressant d’écouter le silence ‘’réel’’ (joué) ». C’est cette fois le musicien qui parle : sans la question qu’il pose, sans doute aurait-on été plus sévère avec ce « silence joué » ; mais puisqu’il n’est pas même élément de musique, alors on voudra bien l’entendre et même le prendre en considération. Comme la « déclaration » qu’il compose.

Save_The_Abendland

Carl Ludwig Hübsch : Save the Abenland
Berslton
Enregistrement : 23 juin 2016. Edition : 2016.
CD : 01/ Save the Abenland
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

Commentaires [0] - Permalien [#]

Martin Küchen : Bagatellen #14 (Lenka lente, 2016)

martin küchel bagatellen

Il reste une poignée d'exemplaires de Bagatellen, de Martin Küchen et Johannes Heuer, qui paraîtra la semaine prochaine aux éditions Lenka lente. Ci-dessous, un extrait : la quatorzième des quarante-trois pièces contenues sur le CD enfermé dans une boîte avec quatre poèmes du musiciens et huit planches recto-verso de l'artiste que son travail a inspiré.

CuJvhA2VMAA5-nc

Commentaires [0] - Permalien [#]

Eric Normand : Mattempa (Tour de bras, 2016)

éric normand mattempa

Je savais (eh, j’ai bonne mémoire !) qu’Eric Normand était bassiste c’est pourquoi quand j’ai entendu les premières secondes de son Mattempa j’ai eu peur qu’il soit passé à la trompette ou au saxophone et qu’il s’y essaye en solo au chiantissime canardage de salive. Mais en fait non. Sur cette œuvre (la première d’une série) inspirée par l’écrivain Jacques Ferron (1921-1985), Normand dirige des amis à tour de (clé de ?) bras : Raphaël Arsenault (violon), Antoine Létourneau-Berger (percussions), Philippe Lauzier (clarinette basse et sax soprano) et Alexandre Robichaud (trompette de poche).

Nos musiciens s'en trouvent embarqués sur des compositions inspirées par « le » Gaspé-Mattempa de Ferron dont un extrait est retranscrit. Mystérieux, le texte = mystérieuse, la musique. C’est une drôle d’ambiance, pour dire la vérité, qui plane et que peuvent faire éclater (mais seulement le temps de leur durée) une mélodie jouée ensemble par les vents ou un pas de deux improvisé. C’est en tout cas un bel hommage (de Normand à Ferron) et une belle découverte (que ce Normand et que ce Ferron).


mattempa

Eric Normand : Mattempa
Tour de Bras
Edition : 2016.
CD : 01/ Horizons 02/ Baron Samedi 03/ Les kolkhozes du Bon Dieu 04/ Lignes 05/ La fête au village 06/ Le souffle 07/ La rosée 08/ Morne
Pierre Cécile © Le son du grisli

Commentaires [0] - Permalien [#]

>