Le son du grisli

Bruits qui changent de l'ordinaire

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Parution : Jazz en 150 figures de Guillaume BelhommeParution : le son du grisli #2Sortir : Festival Baignade Interdite
A la question : interviewsAu rapport : impressions de concertsEn théorie : l'improvisation par l'écrit : John Butcher & Evan Parker

Matthew Shipp : Art of the Improviser (Thirsty Ear, 2011)

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En trio (Michael Bisio, Whit Dickey), Matthew Shipp aggrave, plus encore, un jeu déjà très tendu habituellement. Répétant obsessionnellement les motifs (3 in 1), sectionnant la mélodie (Take the A Train) ou, intelligemment, aérant la matière pour la plonger, ensuite, dans une fournaise bouillonnante (Circular Temple #1), le pianiste gagne néanmoins en épaisseur au fil des minutes. Plus complexe et interrogatif est le drumming de Whit Dickey. Bien trop resserré, rageur et souvent hors sujet, il cadenasse et étouffe une improvisation qui, déjà naturellement réduite, ne demande qu’espace et respiration. Comprenne qui pourra.

En solo, Matthew Shipp ordonne à l’obsession de se faire plus distante. Minutieusement élaborée, cette suite en six chapitres élimine les tensions contenues dans le premier disque. Ainsi, construisant pas à pas, maintenant vif un trait mélodique et le développant sans lourdeur excessive, Matthew Shipp nous ferait presque admettre que c’est en solitaire, aujourd’hui, que sa musique est la plus convaincante.

Matthew Shipp : Art of the Improviser (Thirsty Ear / Orkhêstra International)
Enregistrement : 2010. Edition : 2011.
CD1 : 01/ The New Fact 02/ 3 in 1 03/ Circular Temple #1 04/ Take the A Train 05/ Virgin Complex - CD2 : 01/ 4D 02/ Fly Me to the Moon 03/ Wholetone 04/ Module 05/ Gamma Ray 06/ Patmos
Luc Bouquet © Le son du grisli

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Darius Jones, Matthew Shipp : Cosmic Lieder (AUM Fidelity, 2011)

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De ce jeu, sans cesse renouvelé entre consonance et dissonance, Darius Jones (un alto épais comme un ténor) et Matthew Shipp (un piano puissant et engagé) amplifient treize courtes pièces d’intensités égales.

Pour Darius Jones, jeune saxophone natif de Richmond et installé à New York depuis six années, on distingue un phrasé qu’il cherche et veut hors-normes. Ici, des attaques franches et des harmoniques décapitées, souvent répétées en continu. Là, des phrases drues et insistantes, toujours jouées avec la conviction de celui qui a banni le doute de son vocabulaire.

Pour Matthew Shipp : des accords plaqués avec sévérité et, toujours, ces sombres et pesants climats, fusillant un jazz prêt à installer sa morne routine. Et, parfois, au détour d’une ligne mélodique, un incendie que n’aurait pas renié le duo (inédit jusqu’à présent) Ware-Shipp : Multiverse ou quelques courtes minutes affolantes de beautés crachées. Le meilleur est sans doute à venir.

Darius Jones, Matthew Shipp : Cosmic Lieder (Aum Fidelity / Orkhêstra International)
Enregistrement : 2010. Edition : 2011.   
CD : 01/ Bleed 02/ Ultima Thule 03/ Zillo Valla 04/ Multiverse 05/ Mandrakk 06/ Overvoid 07/ Weeja Dell 08/ Motherboxxx 09/ Black Lightning 10/ Nix Uotan 11/ Jonesy 12/ 4-D Vision 13/ Geh-Jedollah
Luc Bouquet © Le son du grisli

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Scanner : Blink of An Eye (Thirsty Ear, 2010)

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Sur des schémas souvent répétitifs, Robin Rimbaud (alias Scanner) brouille de ses electronics la prudente musique du Post Modern Jazz Quartet (Matthew Shipp, Khan Jamal, Michael Bisio, Michael Thompson). Ainsi, un vibraphone, semble-t-il inspiré, ne sera que seulement cotonneux, une fois passé à la moulinette Scanner. De la même manière, il faudra, excessivement, tendre l’oreille pour saisir l’archet déraillant de Michael Bisio.

En choisissant ainsi de colorier en lieu et place d’intensifier, d’interférer ou de proposer, Robin Rimbaud en arrive à réduire la musique de Matthew Shipp (très sage ici, on m’excusera de le répéter) en un gimmick, certes élégant mais de très peu de profondeur.

Scanner with The Post Modern Jazz Quartet : Blink of An Eye (Thirsty Ear / Orkhêstra International)
Enregistrement : 2010. Edition : 2010.
CD : 01/Shadow Splice 02/ C Jam Blues 03/ A Galaxy of Winking Dots 04/ Not a Frame Earlier or Later 05/ Involuntary Re Ex 06/ Most with The Least 07/ Dreaming with You at My Side 08/ The Decisive Moment 09/ Cuts & Shadows 10/ Beyond the Edge of the Frame
Luc Bouquet © Le son du grisli

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Lasse Marhaug, Mark Wastell : Kiss of Acid (Monotype, 2011)

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Sous-titré « A Composition for pre-recorded tam tam and electronics », Kiss of Acid. Ainsi donc : sur matériel pré-enregistré par Mark Wastell, Lasse Marhaug invente.

Arrange et finalement compose. D'abord l'impression d'entendre au loin la rumeur d'une ancienne cassette à bande retournée, quelques instruments passant à l'envers repassant à l'envers-inversé sur le battement d'un coeur amené à finir en soubresauts. Par couches ensuite, Marhaug construit sur matériau Wastell un champ de désolation : enveloppant, le métal tremble ; le soulèvement est de cuivre et d'étain –  réquisitions de la patience de Fritz Hauser, de l'endurance d'Ingar Zach ? Loin derrière laissés les fantômes, l'idée naît d'une progression au son de nappes amalgamées. La musique est alors en suspension quand une décision nette décide de tout effacer.

Ainsi, un craquement réclame le silence et de repartir de rien ou de presque rien. Y reviendront pourtant les gongs ou simili, espacés, à chaque fois plus épais mais aussi lointains de plus loin toujours, parasités bientôt par d'autres bruits – des vents engouffrés, un bip au compte-gouttes, des râles enfin. Kiss of Acid, de ses premières secondes à celles du craquement et des vibrations à suivre à sa conclusion, est une grande affaire de mesure : soit, de mesure émancipée, échappant à force à tous mètres-étalons. Au point d'atteindre des hauteurs, et hautes encore : et là, de redescendre en parachute.

Mark Wastell, Lasse Marhaug : Kiss of Acid (Monotype / Metamkine)
Edition : 2011.
CD : 01/ Kiss of Acid
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

lmsliLasse Marhaug jouera ce jeudi 28 avril aux Instants Chavirés. Le même soir au même endroit : Anthea Caddy et  Helena Gough.

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Ernesto Rodrigues, Wade Matthews, Neil Davidson : Erosions (Creative Sources, 2010)

Erosionslis

Le violon d'Ernesto Rodrigues s'exprime de mille et une façons. Prenons cet archet qui patiente ou cette corde pincée. Ou encore ces silences qui chassent à chaque fois la note à laquelle succèdent en l'étouffant de tous leurs charmes.

Mais le violon d'Ernesto Rodrigues est rarement seulement violon. Sur Erosions, ce sont aussi des électro-objets fappés, traînés à terre, ramassés pour être renvoyés plus loin et des fields recordings (le tout inventé en direct par Wade Matthews) et des vibrations d'autres cordes (la guitare de Neil Davidson). Le tout est une somme de sédiments de réel. 

La musique du trio s'exprime en improvisant dans l'agrément (le violon instrument classique abordé bizarrement mais instrument classique pour toujours) et le désagrément (les objets et les field recordings et les cordes tendues). Elle raconte autant de souvenirs-mélodies qu'elle prédit l'avenir d'une musique qui ne sera plus jamais.

Ernesto Rodrigues : Erosions (Creative Sources / Metamkine)
Enregistrement : 2010. Edition : 2010.
CD : 01-05/ Erosions
Pierre Cécile © Le son du grisli

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Pierre Labbé : Tremblement de fer (Ambiances magnétiques, 2010)

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Pierre Labbé compose et dirige un ensemble de douze musiciens (Jean Derome, Aaron Doyle, André Leroux, Jean-Nicolas Trottier, Josiane Laberge, Mélanie de Bonville, Jean René, Emilie Girard-Charest, Bernard Falaise, Guillaume Dostaler, Clinton Ryder, Pierre Tanguay). Pierre Labbé aime la clarté et ne s’en cache pas.

Voici donc, en sept compositions, des cadences familières, des improvisations soignées (Jean Derome et son alto dolphyen) et des superpositions qui intriguent. Ainsi, tel accent ternaire se désagrégeant au fil des secondes pour finir cisaillé par un quatuor à cordes vindicatif. Ailleurs, c’est un jazz vif qui pulvérise des violons aux aromes orientaux. Admirables moments que ces antinomies joliment animées et parfaitement assumées. Le reste, sans surprise(s) certes, est d’un intérêt tout autant soutenu.

Pierre Labbé + 12 : Tremblement de fer (Ambiances Magnetiques / Orkhêstra International)
Enregistrement : 2010. Edition : 2010.
CD : 01/ Freeleux  02/ Lavra 03/ Autochtone 04/ Serpents et échelles 05/ Le deuxième souk 06/ Mutations 07/ La fille et la grenouille
Luc Bouquet © Le son du grisli

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DJ Sniff : EP (Psi, 2011)

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Cet EP n’en est pas un. Cet EP est un LP sur CD. Cet EP est l’œuvre d’un DJ qui se sert des initiales d’Evan Parker pour expliquer son projet : jouer avec des vinyles d’Evan Parker. En bref : CD (EP) d’un DJ et de ses LP d’EP. Need ELP ? Sniff...

Sur les neuf premiers morceaux, le DJ maltraite des disques enregistrés par le saxophoniste en solo. Ses gestes éclairs les font parler et font trembler la platine. Tout à coup, le saxophone est rayé, retenu par la tête de lecture. Tout à coup, voilà qu'il enfile les styles (hip hop, ambient, exprimental…) à la même vitesse que Sniff quand il s’empare d’une nouvelle galette.

Sur les trois derniers morceaux, Sniff change son angle d’attaque. Il se sert d’enregistrements de Parker en groupe. Il les cut à loisir et les remonte dans le désordre, sans autre logique que celle du plaisir immédiat. Un sax soprano se prend un coup de cymbale ou une corde de contrebasse. Ici, Sniff est encore plus extatique. Ici, il créé en plus de rendre hommage. Beau CD !

DJ Sniff : EP (Psi / Orkhêstra International)
Edition : 2011.
CD : 01-09/ ep1 DJ Sniff Plays Evan Parker 10-12/ ep2 : DJ Sniff plays Evan Parker and Others
Pierre Cécile © le son du grisli

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Emergency! : Live in Copenhagen (Jvtlandt, 2010)

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Fin 2006, Emergency! Otomo Yoshihide et Ryoichi Saito (guitares), Hiroaki Mizutani (basse) et Yasuhiro Yoshigaki (batterie) – donnait en concert à Copenhague ses lectures de compositions d’origines éparses : Re-Baptizum (Yasuhiro Yoshigaki), Sing Sing Sing (Louis Prima), Fables of Faubus (Charles Mingus) et The Inflated Tear (Roland Kirk).

La composition du batteur est une pièce d’atmosphère longue et un mélange brouillon de rock et de jazz où les musiciens se contentent assez bien de lentement tourner à vide. Mieux : le titre de Prima revêt les atours d’une danse amusée qui croulera bientôt sous les guitares.

Mieux encore – au point que le disque commence ici à intéresser enfin –, cette lecture des Fables of Faubus : le rythme est ralenti, les graves abondent et déstabilisent l’installation du thème avant que les guitares s’emmêlent joliment sur un gimmick que Mizutani tient par la gorge. Dans le sillage, The Inflated Tear ira à son rythme et en flottant, distribuant larsens et bourdons avec un art grandiloquent de la provocation. Aux amateurs de guitare et d’électricité, l’heureux soulagement en standards de jazz réanimés.

Emergency! : Live in Copenhagen (Jvtlandt)
Enregistrement : 12 juillet 2006. Edition : 2010.
CD : 01/ Re-Baptizum 02/ Sing Sing Sing 03/ Fables of Faubus 04/ The Inflated Tear
Guillaume Belhomme © Le son du grisli

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Steve Lacy : Blinks (HatOLOGY, 2011)

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Sur pellicule (avec l’essentiel documentaire de Peter Bull : Steve Lacy – Lift the Bandstand) ou devant les micros d’un studio (par exemple pour ces Songs d’anthologie avec Brion Gysin), les premières années des eighties lacyennes furent particulièrement fertiles… sans parler des concerts dont les disques continuent à témoigner… comme ce grand live à la Rote Fabrik de Zurich, en février 1983 !

Steve Lacy (saxophone soprano), Steve Potts (saxophones alto & soprano), Irène Aebi (voix, violon, violoncelle), Jean-Jacques Avenel (contrebasse) et Oliver Johnson (batterie) y délivrent une musique intense, pleine d’ardeur, qu’on pourrait mettre en rapport chronologique et esthétique avec deux autres concerts édités chez Hat : les incontournables The Way (quintet, 1979) et Morning Joy (quartet, 1986).

Impeccablement soudé (dans les énoncés bien sûr, mais également dans l’art de la composition spontanée), compact, le groupe communique une belle énergie organique : swing & surprise, danse & recherche ! Si la scrupuleuse précision d’écriture des « thèmes à cellules » (Stamps, Blinks, Wickets) trouve son pendant – tout comme le sopraniste trouve le sien chez l’altiste – dans le débridement qui la prolonge, la musique est toujours lisible, même dans l’improvisation collective de Prospectus (ce morceau a longtemps servi d’indicatif, de pièce d’ouverture, offrant également par sa structure harmonique l’occasion à chacun de s’accorder) ou la jungle de Clichés. Au cours même de pièces qui s’étirent, Lacy sait, flottant sur le tempo, faire basculer les ambiances, changer d’optique, choisissant ici la sinueuse invention linéaire, là une dramaturgie de l’attente. Comme y invite Blaise Cendrars, par la voix d’Irène Aebi qui chante son Prospectus, visitez donc cette île !

Visitez notre île / C’est l’île la plus au sud des possessions japonaises / Notre pays est certainement trop peu connu en Europe / Il mérite d’attirer l’attention / La faune et la flore sont très variées et n’ont guère été étudiées jusqu’ici / Enfin vous trouverez partout de pittoresques points de vue / Et dans l’intérieur / Des ruines de temples bouddhiques qui sont dans leur genre de pures merveilles

Quelques mots encore pour une brève digression discographique qu’on voudra bien me pardonner : l’enregistrement présenté par Hat avait déjà été publié à deux reprises par ledit label, sous l’intitulé Steve Lacy Two, Five & Six – Blinks ; d’abord en un splendide double vinyle sous coffret à tranche rouge, en 1984 [comprenant, en sus de pièces du quintet, le duo des Three Points et le sextet au complet sur The Whammies] ; puis sous la forme d’un double disque compact en 1997 [reprenant les deux LP’s et complétant l’enregistrement avec Stamps et Prospectus]. La version qui nous est proposée aujourd’hui écarte les pièces en duo et en sextet pour remplir à ras bord un seul disque concentré sur le quintet – bien que ce choix d’édition dont les raisons restent obscures surprenne, il n’entame pas notre plaisir…

Steve Lacy : Blinks (HatOLOGY / Harmonia Mundi)
Enregistrement : 1983. Réédition : 2011.
CD : 01/ Stamps 02/ Blinks 03/ Prospectus 04/ Wickets 05/ Clichés
Guillaume Tarche © Le son du grisli

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inien : Favoriten (Schraum, 2011)

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En concert, il est fort à parier qu’inien, l’association d’Axel Haller (basse électrique) et Johannes Tröndle (violoncelle), fait beaucoup d’effet. Sa musique improvisée étiquetée « réductionnisme / made in Berlin » est très valable. Mais sur disque (donc sans l’apport du visuel et de la proximité) peut-elle faire impression longtemps ?

Je crains en effet d’oublier Favoriten une fois qu’il aura été rangé à côté d’autres disques sur une étagère, rangé à sa place où je ne viendrais peut-être plus jamais le chercher. Parce que ses dix plages instrumentales chuchotent comme d’autres mais avec moins de poigne. Parce que ses dix plages peuvent aussi gronder mais sans marquer vraiment (une nuance pour Cotta la sixième, d’une beauté noise farouche).

Enfin, il y a que Favoriten m’a renvoyé aux limites de la critique musicale. Celle-ci est souvent injuste. En effet, qu’aurais-je écrit si Haller et Tröndle avait eu derrière eux de nombreuses références ? Peut-être aurais-je salué leur constance ou leur sonorité sempiternellement retravaillée ? Mais Haller et Tröndle ne tireront rien encore de leur expérience. Je dois me contenter de leur adresser seulement des encouragements. En caressant l’espoir de les entendre un jour jouer « en vrai ».

inien : Favoriten (Schraum)
Edition : 2011.
CD : 01/ Decin 02/ Krippen 03/ Kolin 04/ Znojmo 05/ Priper 06/ Cotta 07/ Biehla 08/ Stezsch 09/ Mojzir 10/ Zajeci
Héctor Cabrero © Le son du grisli

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